Interview de Saad Hariri
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 14 novembre 2007 à 21:39 -
Jean-Marie Quemener s’entretient avec le Libanais Saad Hariri, responsable du Courant du Futur, principal parti de la majorité gouvernementale. Il est également le fils de Rafic Hariri, ancien Premier ministre libanais assassiné en 2005.
La présidentielle, une chance pour le Liban, juge Nassib Lahoud
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 octobre 2007 à 20:19 -
BEYROUTH (Reuters) - Le Liban manquera une chance unique de panser ses blessures s’il ne parvient pas à élire un nouveau président faute d’accord entre la majorité anti-syrienne et l’opposition, estime Nassib Lahoud, un des candidats soutenus par la coalition du 14 mars.
“Le Liban aujourd’hui est libre de l’occupation israélienne, libre de l’hégémonie syrienne. C’est une occasion incroyable d’essayer de rassembler le pays, après de longues années de guerre et de chaos”, a déclaré mardi le candidat anti-syrien dans une interview à l’agence Reuters.
“Ma plus grande crainte est que nous manquions cette occasion, qui pourrait bien ne pas se représenter avant des années”, a ajouté cet ingénieur chrétien de 62 ans formé en Grande-Bretagne.
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Réaction de Walid Joumblat après l’assassinat d’Antoine Ghanem
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 20 septembre 2007 à 00:34 -
Interview du leader druze Walid Joumblat sur la chaîne de télévision “France 24″.
Aoun estime que « le crime ne profite qu’à ceux qui tentent de l’exploiter »
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 20 septembre 2007 à 00:18 -
Interrogé en direct sur la télévision “LBC”, le général Michel Aoun a indirectement inocenté la Syrie de ce crime qui “sert les intérêts de ceux qui l’exploitent”.
Interrogé par Marcel Ghanem, sur la « LBC », le général Michel Aoun a réfuté les accusations portées par la majorité contre la Syrie, à qui les Libanais attribuent l’assassinat du député Antoine Ghanem, après la série d’assassinats et de tentatives d’assassinats commis au Liban depuis septembre 2004.
Aoun a estimé que « le crime ne profite qu’à ceux qui tentent de l’exploiter », faisant allusion à la majorité. Aoun a souligné que « la mort d’un député, ou de plusieurs députés, ne modifie pas le rapport des forces au Parlement », car le Parlement compte 128 députés. Il a indiqué que « le Liban est un territoire ouvert où se mêlent plusieurs services secrets, comme notamment les services des pays membres de la FINUL », accusant indirectement ces services d’avoir « commis l’attentat, ou de ne pas l’avoir empêché. Car, à ces services secrets s’ajoutent les satellites géostationnaires qui surveillent et filment le Liban », dit le général.
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Paul Pharès : « Le Liban doit passer au fédéralisme »
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 18 août 2007 à 15:14 -
Le général à la retraite Paul Pharès a annoncé hier officiellement sa candidature à la présidentielle, dans le cadre d’une conférence de presse hier au Club de la presse à Beyrouth. Le général Pharès, qui s’était porté candidat aux législatives de l’an 2000 au Kesrouan sous le slogan du retrait syrien du Liban, a plaidé en faveur de la transformation du Liban en fédération dans le cadre, à long terme, d’une confédération des États arabes.
Évoquant sa candidature de l’an 2000, « à l’heure où personne n’osait parler d’occupation syrienne », le général Pharès a indiqué : « Voilà que maintenant je brise le mur du silence au sujet du système fédéral. Je suis convaincu que le Liban doit passer au fédéralisme. »
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Hassan Nasrallah : "Au Liban il y a une résistance, une armée et une population qui refuse l’humiliation"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 août 2007 à 11:47 -
Hassan Nasrallah a mis en garde mardi soir Israël contre une nouvelle attaque, dans un discours télévisé retransmis pour célébrer l’anniversaire de la victoire, un an après le cessez-le-feu du 14 août 2006.
“Sionistes, si vous pensez attaquer le Liban, je vous réserve une surprise qui changera le cours de la guerre et le destin de la région”, a lancé Hassan Nasrallah devant la foule rassemblée dans la banlieue sud chiite de Beyrouth, un des fiefs de son parti.
“Toute nouvelle guerre contre le Liban vous sera très coûteuse”, a-t-il averti. “De la même façon que nous avons gagné en août 2006, je les avertis qu’ici au Liban il y a une résistance, une armée et une population qui refuse l’humiliation et ne craint que Dieu”.
“Nous ne voulons pas la guerre mais nous devons être prêts (…) Comme je vous ai toujours promis la victoire, je vous la promets de nouveau”, a dit le Hassan Nasrallah en concluant son discours de plus d’une heure.
Le visage d’Hassan Nasrallah, acclamé par une foule d’hommes, de femmes et d’enfants, était apparu sur un écran géant face à la foule rassemblée sur un terrain vague du quartier de Sfeir.
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Michel Aoun : "Les Etats-Unis travaillent à la déstabilisation du Liban"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 9 août 2007 à 16:56 -
Les Libanais, pour leur malheur, vivent dans des bulles. Le
système institutionnel que leur a légué le mandat français les y pousse. Bulles
maronites très haut dans la montagne. Bulles chiites aux portes de Beyrouth ou
dans le sud. Bulles sunnites à Tripoli ou Hamra… La bulle du général Michel
Aoun est juste au nord de la capitale : Rabieh, sur une pente boisée, un
ensemble de villas très cossues protégées par des couches technologiques de
haute sécurité. "Six attentats, dont trois avec des morts autour de
moi", fait-il remarquer.
Depuis son retour de quinze années d’exil il y a deux ans,
ce militaire très politique se bat contre les bulles. C’est ce qu’il dit avec
force. Ses adversaires du gouvernement, depuis qu’il a passé alliance avec le
Hezbollah, l’accusent au contraire de s’y enfermer. Pour se justifier, Michel
Aoun a reçu Le Temps dans son nid d’aigle qui est aussi le quartier général du
Courant patriotique libre, son parti.
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Edgar Maalouf : «Nous avons ramené le Hezbollah dans la famille»
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 7 août 2007 à 11:09 -

Un député libano-suisse défend l’entente du mouvement de Michel Aoun avec le «parti de Dieu».
Comme Michel Aoun, il est général et député. Comme le chef de Courant patriotique libre, il avait dû se réfugier sous pression syrienne, en 1990, ? l’ambassade de France ? Beyrouth, puis en Europe jusqu’en 2005. Mais, alors que Michel Aoun résidait ? Paris, Edgar Maalouf vivait en Suisse, dont il a pris la nationalité, avant de rentrer au Liban et d’être élu ? l’Assemblée.
Le Temps: Dans l’élection du Metn, vous avez gagné contre Amine Gemayel, mais vous avez perdu des plumes par rapport ? 2005…
Edgar Maalouf: C’est vrai, mais nous avions en face de nous tous les ténors des partis au pouvoir, regroupés autour de l’ancien président qui pleurait son fils assassiné et voulait récupérer son siège de député. Et ils n’ont cessé de nous dénigrer. Ce n’était pas facile.
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L’ambassadeur d’Italie au Liban insiste sur le respect de la Constitution
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 2 août 2007 à 15:46 -

Entre le chef de la diplomatie
française, Bernard Kouchner, qui met en garde contre un retour ? la guerre si
les parties au conflit ne reprennent pas langue, le secrétaire général de
l’ONU, Ban Ki-moon, qui met l’accent sur la gravité de la situation au Liban et
dans la région, et la tempête politique qui s’amplifie ? la faveur des
partielles, les Libanais avaient besoin d’une note d’espoir. Un espoir que
l’ambassadeur d’Italie, Gabriele Checchia, s’emploie ? entretenir en se disant
persuadé du « bon sens » des Libanais et en relevant les efforts constants de
la communauté internationale, l’Europe en particulier, pour aider les Libanais
? dégager une solution ? la crise.
Le diplomate – dont le pays
assume au plan local la présidence de l’Union européenne, en l’absence d’une
mission diplomatique portugaise ? Beyrouth – met en relief la concordance de
vues libanaises sur un élément fondamental ? ses yeux, ? savoir que le conflit
potentiel constitue, pour tous, une ligne rouge. Un élément important, dit-il,
pour balayer les craintes d’une résurgence des hostilités, même si le risque de
dérapages « que nous voulons éviter » existe.
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Michel Aoun : Pour survivre, le Liban a besoin de la participation de tous
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 14 juin 2007 à 07:35 -

ROME, Mercredi 13 juin 2007 (ZENIT.org) – « Le Liban ne peut survivre sans gouvernement équilibré avec la participation de tous, chrétiens, chiites et sunnites », a affirmé le général Michel Aoun en visite ? Rome et au Vatican pour des entretiens avec Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les Etats, et des responsables du Ministère italien des Affaires étrangères, la semaine dernière.
Successivement commandant de l’armée libanaise, chef de gouvernement intérimaire, le général Aoun, né ? Beyrouth le 17 février 1935, est connu pour la lutte qu’il a menée contre la présence syrienne au Liban, son refus des accords de Taëf, son exil en France et son retour en 2005. Il dirige actuellement le Mouvement patriotique libre, parti d’opposition.
Zenit a interrogé le général Aoun sur le sens de sa visite au Vatican, sur sa conception de la chrétienté arabe et de son statut dans l’histoire du Liban, mais aussi sur la réalité des rapports islamo-chrétiens au Liban.
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Interview de Karam Karam
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 22 mai 2007 à 15:22 -

Politologue au Lebanese Center for Policy Studies de Beyrouth, Karam Karam décrypte les risques liés ? cette nouvelle crise.
Le Temps: Comment interprétez-vous cette soudaine flambée de violence entre l’armée libanaise et le mouvement Fatah al-Islam?
Karam Karam: Cette flambée de violence a surpris par son intensité, mais elle n’était pas du tout imprévue. On s’y attendait. Il y a quelques mois ? Tripoli, l’armée a procédé ? plusieurs arrestations d’activistes. De plus, le mouvement Fatah al-Islam a été inculpé pour les attentats perpétrés il y a peu dans la zone chrétienne. On savait que quelque chose se tramait au nord.
- Pouvez-vous nous décrire le Fatah al-Islam?
- On ne connaît pas vraiment l’assise sociale de ce mouvement. Certains avancent qu’il a été implanté au Liban par des acteurs extérieurs, notamment la Syrie. Une chose est sûre: la violence de ces derniers jours est liée au mécontentement énorme qui s’est fait jour au nord du pays, près de Tripoli. Comptant parmi les zones les plus pauvres du Liban, le nord comprend des quartiers qui vivent dans la misère. Mais les partis politiques n’ont rien fait pour y remédier.
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Ali Hassan Khalil : Israël élabore des plans de vengeance contre le Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 28 mars 2007 à 00:28 -

Le député Hassan Fadlallah (Hezbollah) a déclaré, hier, que « l’opposition fait face ? une équipe au pouvoir qui ne veut pas de solution pour la crise interne ». « Ils ne veulent pas d’un gouvernement d’union, a-t-il dit, ni de modifications au projet du tribunal international, mais un tribunal politique qui corresponde aux engagements faits auprès des Occidentaux. » Le député du parti islamiste a ajouté que « l’équipe au pouvoir mise sur une nouvelle guerre américaine dans la région ».
De son côté, Ali Hassan Khalil, député du mouvement Amal, a mis en garde contre « les plans d’Israël qui vise ? se venger du Liban dès qu’il aura fini de restructurer le commandement de son armée ». Le parlementaire, proche de Nabih Berry, a appelé ? « la formation d’un gouvernement d’union capable de faire face ? l’ennemi israélien et capable de lancer les réformes économiques et sociales ».
Barraj
Le député Hussein Hajj Hassan (Hezbollah) a affirmé, pour sa part, que « les Libanais devraient faire bloc ? la politique américaine dans la région et se retrouver autour d’une solution commune s’ils veulent sauver leur pays ».
Quant ? Sinan Barraj, président de la Commission de défense des libertés publiques et de la démocratie au Liban, il a indiqué que « le tribunal ? caractère international sera mis sur pied, que ce soit grâce aux bons soins du président de la Chambre, ou sous l’égide du chapitre sept de la Charte des Nations unies ».
Alain Pellegrini : "La mencace c’est Al Quaeda, pas le Hezbollah"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 24 mars 2007 à 11:32 -

L’ex-commandant de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), le général Alain Pellegrini, au cours du point de presse hebdomadaire du ministère de la Défense où il a dressé le bilan de « l’évolution de la FINUL » au Liban-Sud, a déclaré que la « menace principale » au Liban présentement « n’est pas le Hezbollah » mais « les groupuscules islamistes sunnites affiliés ? Al-Qaida ».
« Nous sommes conscients qu’il y a des groupuscules qui ne nous veulent pas du bien » a-t-il affirmé, et de rajouter « on sait qu’ils sont en train d’ourdir des plans pour porter atteinte ? la Finul », a-t-il souligné.
L’ex-commandant de la FINUL a estimé que le Hezbollah ne constitue en aucun cas une menace, et qu’il est bon ? savoir qu’ « il y a une opposition entre le Hezbollah, mouvement politique chiite, et les mouvements radicaux islamistes, qui sont sunnites. Le Hezbollah n’est même pas prêt ? accepter la présence de ces groupuscules dans les zones qu’il contrôle ».
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Robert Fisk : "La destruction d’une nation et d’un peuple"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 12 mars 2007 à 13:15 -

Selon Robert Fisk, spécialiste du Liban, le drame se joue sans répit. Il estime que les menaces proviennent moins du Hezbollah que de groupes sunnites inspirés par al-Qaida.
Installé ? Beyrouth et correspondant de guerre pour le quotidien britannique The Independent, Robert Fisk parcourt le Moyen-Orient depuis plus de trente ans. La version française de son best-seller, Pity the Nation, vient d’être publiée et retrace l’histoire tragique du pays du Cèdre *. Selon lui, une chronique de la destruction de la nation libanaise.
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Serene Assir : ‘Ou sont les cartes ?’
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 18 février 2007 à 09:12 -

Les Etats-Unis peuvent bien avoir fait quelques timides tentatives de réprimandes ? Israël pour l’utilisation de bombes ? fragmentation au Liban, mais où sont les cartes des endroits où elles ont été lancées, demande Serene Assir.
« Ce fut un changement quelque peu surprenant étant donnés la « relation spéciale » historique entre les Etats-Unis et Israël et les innombrables actes gratuits de protection de leur intérêt mutuel au Moyen-Orient. La semaine dernière, le Département d’Etat américain adressa au Congrès un rapport exposant ses constatations préliminaires concernant l’utilisation controversée de bombes ? fragmentation au Liban Sud pendant les dernières heures de la guerre de l’été 2006. Ces constatations, ainsi qu’on l’a rapporté, suggèrent qu’Israël a peut-être violé le « Arms Export Control Act », texte qui régit l’usage fait des armes vendues par les Etats-Unis, le plus important producteur et exportateur d’armes du monde.
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Amine Gemayel : ‘Seul un Tribunal spécial pourra mettre fin ? l’impunité au Liban’
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 février 2007 à 12:33 -

« C’est la vérité que nous cherchons, pas la vengeance », a assuré le 9 février ? New York, Amine Gemayel, ancien Président libanais et père de Pierre Gemayel, assassiné ? Beyrouth en novembre dernier, défendant la mise en place du Tribunal spécial pour le Liban.
« Le Parlement démocratiquement élu, institution légitime, a approuvé ? une large majorité l’instauration d’un Tribunal international. Il représente la volonté et le consentement du peuple libanais », a-t-il plaidé lors d’une conférence de presse au siège des Nations Unies.
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Marie Nassif-Debs : "Pourquoi Bush a besoin d’une guerre civile au Liban ?"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 février 2007 à 22:59 -

Pour comprendre les raisons et les objectifs de cette escalade, il nous faudra revenir, une fois de plus, aux conséquences de deux agressions qui, ? trois ans d’intervalle, furent, malgré toute la haute technologie déployée et les armes de destruction massive utilisées (dont certaines pour la première fois dans l’Histoire contemporaine), des échecs cuisants dans la stratégie moyen-orientale de l’administration américaine dirigée par le tandem G. W. Bush-Dick Chenney. La première de ces guerres étant celle menée, depuis quatre ans, contre l’Irak et son peuple ; la seconde est la guerre contre le Liban, qui se poursuit depuis l’an 1978 et dont la dernière étape fut l’agression israélienne de juillet-août 2006… La dernière guerre étasunienne contre l’Irak, préparée bien avant le 11 septembre 2001, visait, selon les stratèges « zionist christians » qui l’avaient préparée, ? faire d’une pierre trois coups : d’abord, contrôler le cœur de la Péninsule arabique et son pétrole tout entier ; ensuite, se placer ? quelques encablures de l’Iran et des Républiques pétrolières de l’ex Union Soviétique ; enfin, et ? partir du projet formulé sous le titre de « Grand Moyen Orient », refaire la carte géopolitique de toute la région ? commencer par le Liban et jusqu’aux confins de la Chine.
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Georges Corm : ‘Pourquoi un tel soutien ? un gouvernement si contesté au Liban ?’
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 février 2007 à 22:54 -

Voici maintenant plus de deux mois que la crise libanaise s’aggrave sous le coup des interventions extérieures. Depuis la période 1840-1860 qui a vu une première déstabilisation du Liban sous le coup de la rivalité franco-anglaise qui secouait alors le Proche-Orient, le pays n’a pas connu une telle intensité d’interventions des pays occidentaux dans ses affaires intérieures. Le nombre de déclarations quotidiennes des dirigeants américains et européens constituent, en réalité, une ingérence certaine dans les affaires internes du Liban, de même que le nombre de visite de ces mêmes dirigeants ? Beyrouth pour rencontrer et soutenir le premier ministre, M. Fouad Saniora, l’organisation de la Conférence d’aide au Liban, dite Paris III ? la fin du mois dernier, toujours pour soutenir ce même gouvernement : c’est une activité débordante et inquiétante dont est l’objet le Liban, enfoncé dans une crise ministérielle sans précédent, visant ? maintenir au pouvoir un gouvernement qui a perdu sa constitutionnalité et sa légitimité.
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Interview de Barah Mikaïl
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 4 février 2007 à 12:33 -

Comment expliquer la division de la population libanaise ?
L’un des motifs tient aux orientations du gouvernement de Fouad Siniora, perçu comme
faisant la part belle aux attentes occidentales. Une partie des Libanais sont en
phase avec l’opposition. Le Hezbollah et le Courant patriotique libre du général
Aoun sont d’accord pour limiter l’ingérence occidentale dans la région.
Le gouvernement Siniora peut-il survivre ? la crise ?
Ce gouvernement a l’avantage d’être issu d’élections qui ont abouti ? l’union nationale.
De plus, il est soutenu, dans la région, par l’Egypte et la Jordanie, mais aussi
par les Occidentaux. Il a donc des chances de durer jusqu’? l’élection présidentielle
fin 2007.
L’aide financière étrangère qui doit être décidée demain ? Paris jouera-t-elle
un rôle ?
L’aide ? la reconstruction risque surtout de profiter ? l’opposition, qui y verra
un nouveau signe de dépendance du gouvernement vis-? -vis de la Banque mondiale.
De plus, sortir le Liban de l’endettement ne se fera pas du jour au lendemain. Ses
difficultés structurelles peuvent être combattues que si le pays bénéficie au préalable
d’une stabilité politique.
Barah Mikaïl est chercheur spécialisé sur le Moyen-Orient. Il travaille également
sur les enjeux géopolitiques de l'eau. Il a été auparavant chargé de recherche au
Secrétariat Général pour l'Administration du ministère de la Défense (mars-juin
2003). Arabisant, titulaire d'un DEA en Sciences politiques ainsi que d'un DESS
en Coopération internationale, d'une maîtrise de Relations internationales et d'une
maîtrise d'Arabe, Barah Mikaïl est actuellement doctorant en Sciences politiques
? l'université Lille-II, où il prépare une thèse sur la politique américaine au
Moyen-Orient des origines ? nos jours. Il enseigne également ? l'Université Paris-VIII.
Silvia Cattori : "Tsahal ou le mythe de « l’armée la plus morale du monde »"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 21 janvier 2007 à 12:20 -

Par Silvia Cattori
En Israël les gens sont généralement très fiers de leur armée. Les autorités israéliennes
se sont toujours attachées ? la présenter comme quelque chose de pur, de noble,
d’unique. Et d’aller répéter que c’est « l’armée la plus morale du monde ».
Tsahal (Force de défense israélienne) n’est pas une armée de défense, comme son
nom l’indique, mais une armée offensive, xénophobe, responsable de la plus vaste
épuration ethnique et de la plus longue occupation militaire du monde moderne.
Créée en mai 1948, avec la participation des organisations terroristes Haganah,
Lehi, Irgoun, Tsahal est une armée offensive au service de l’idéologie raciste du
Grand Israël. Ses premiers faits d’armes et de sauvagerie ont été de planifier et
d’exécuter les massacres ainsi que la destruction des villes et villages qui devaient
pousser les Palestiniens ? l’exode et aboutir ? leur déportation pour édifier, en
lieu et place, un Etat réservé « exclusivement aux juifs ». Cette purification ethnique,
qui a vidé la Palestine des trois quarts de sa population autochtone et l’a rayée
de la carte, est cyniquement qualifiée de guerre d’indépendance par les Israéliens.
Une guerre coloniale, et une épuration ethnique, qui n’ont jamais cessé.
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Interview de Soha Bechara
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 janvier 2007 à 22:24 -

Soha Bechara, militante libanaise vivant à Genève, a passé dix ans de sa vie (1988-1998)
dans la prison de haute sécurité de Khiam, « enfer sans nom et sans existence »,
dont six en isolement complet, pour avoir tiré sur le général Antoine Lahad, chef
de l’Armée du Sud-Liban, force spéciale de collaboration avec l’occupant israélien.
Elle a raconté son expérience dans Résistante, publié chez J.-C. Lattès, en septembre
2000
Depuis le 14 février 2005 (mort de Rafik Hariri), une série d’assassinats
ont été perpétrés au Liban. Les médias dominants ont toujours visés la Syrie, bien
que l’intervention d’autres forces libanaises, de même que celle des services secrets
israéliens et états-uniens ne soit pas exclue, ne serait-ce que pour jouer la carte
de la guerre civile. Qu’en penses-tu ?
La série d’assassinats politiques qui ont frappé le Liban depuis le 14 février
2005 ne peut pas s’expliquer par une seule logique. Pour moi, tous ces attentats
n’impliquent pas un seul acteur ou commanditaire. On peut d’ailleurs les expliquer
de différentes façons si l’on se demande à qui ils ont pu profiter. Et dans ce cas-l ,
effectivement, tes hypothèses se tiennent et l’on pourrait même élargir le spectre
des suspects, pour ce qui est de Rafik Hariri, à certains milieux économiques mafieux,
notamment la mafia russe et la famille saoudienne.
Avec le système des mandats, plusieurs pays, dont le Liban, ont été mis sous
tutelle d’une puissance occidentale après la Première guerre mondiale.
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Point de vue du parti communiste libanais
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 janvier 2007 à 22:00 -

Le Bureau politique du Parti Communiste libanais a tenu une réunion extraordinaire
afin de débattre de la situation économique qui prévaut dans le pays et des mesures
prises dernièrement par ce qui reste du gouvernement de Fouad Sanioura en préparation
? la troisième conférence qui se tiendra, le 25 janvier, ? Paris.
Le soi-disant projet « de développement, de reconstruction et de réforme », adopté
par le gouvernement libanais en préparation ? la « Conférence Paris-3 », une fuite
en avant qui tente d’ignorer la crise profonde qui sévit dans le pays et les divisions
profondes qui en sont une conséquence directe. De plus, l’adoption du projet, lors
de la réunion tenue le jeudi 4 janvier, s’oppose ? la volonté et aux intérêts de
la moitié des Libanais, au moins, parce qu’il contient des promesses et des obligations
concernant le vote de mesures et de directives qui toucheront de près les intérêts
de tous les Libanais.
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Israël a commis des crimes de guerre au Liban selon la FINUL
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 janvier 2007 à 14:49 -

Par Bruno Lamothe
mardi 16 janvier 2007
Selon Alain Pellegrini, son commandant, la Force intérimaire des Nations Unies
au Liban (FINUL) compterait maintenant 11 570 soldats venant de 27 pays. Ses démineurs
ont déj? détruit 20 262 engins explosifs, dont une immense majorité israéliens,
dans le sud du pays.
Parmi les 11 570 soldats, on compte 9 660 hommes déployés au sol et 1 758 personnes
dans la flotte navale, indique un communiqué publié ? Naqoura, le quartier général
de la FINUL.
La FINUL a été établie en 1978 par le Conseil de sécurité pour confirmer le retrait
des troupes israéliennes du sud du Liban et aider le gouvernement libanais ? assurer
le rétablissement de son autorité effective dans la région.
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Cessons de caricaturer le Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 13 janvier 2007 à 20:29 -
Par Fabrice Balanche, chercheur ? l’Institut français du Proche-Orient ? Beyrouth.
Le conflit politique qui se déroule au Liban ? l’heure actuelle entre l’opposition et le gouvernement se réduirait ? un conflit entre pro-syrien (l’opposition) et les anti-syriens (le gouvernement), d’après ce que nous entendons dans la plupart des médias. Les Syriens veulent contrôler de nouveau le Liban et pour cela ils instrumentalisent les Libanais, en particulier leur allié de toujours, le Hezbollah. Sur les chaînes de télévision occidentales, face ? des islamistes barbus et vociférants en arabe, on nous présente des hommes politiques respectables, parfaitement francophones et anglophones, rasés de près, qui se posent en rempart de la démocratie et de la modernité. Le manichéisme est de rigueur. Sur Radio Télévision Canada, dans la rubrique « arrêt sur image », le raccourci est encore plus brutal : deux modèles s’affrontent, celui de l’État islamique contre un Liban laïque, démocratique et moderne. Certes, il est difficile de comprendre le Liban et de l’expliquer en quelques minutes ? des téléspectateurs, mais tout de même, arrêtons les caricatures. Cessons de donner la parole ? des politiciens libanais caméléons qui savent très bien quel discours tenir devant les caméras occidentales. Qualifie-t-on le gouvernement libanais de pro-américain ou de pro-saoudien ? Pourtant si le Hezbollah reçoit des fonds de l’Iran, le Mouvement du futur, de la famille Hariri, auquel appartient le premier ministre Fouad Siniora, est financé par les Saoudiens. L’Arabie saoudite étant, comme tout le monde le sait, un modèle de laïcité et de démocratie.
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Point de vue de Sayyed Mohammed Hussein Fadlallah
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 13 janvier 2007 à 02:02 -
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BEYROUTH (Reuters) - La lutte pour le pouvoir au Liban est
politique et non intercommunautaire, mais elle risque d’envenimer
les relations entre les différentes communautés religieuses, a
déclaré mercredi le dignitaire chiite libanais Sayyed Mohammed
Hussein Fadlallah.
Il a dit ne pas s’attendre ? ce que la situation dégénère en
violences, bien que certaines personnes aient tenté de présenter les
choses comme une lutte entre chiites et sunnites.
"Le danger repose dans la création de barrières entre sunnites et
chiites, tout comme entre musulmans et chrétiens", a dit ? Reuters
Fadlallah, la plus haute autorité chiite libanaise.
Le Liban continue de frémir au souvenir de la guerre civile de
1975-1990. La crise actuelle met aux prises une opposition emmenée
par le Hezbollah chiite et un gouvernement allié au dirigeant
sunnite Saad Hariri. Chacun des deux camps comprend des chrétiens.
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Témoignage de Thierry Levy-Tadjine
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 août 2006 à 15:02 -

Thierry Levy-Tadjine est Maître de Conférences au Centre Universitaire de Technologie Franco-Libanais, Liban-Nord
Le pays bascule….
12 juillet 2006. Bientôt un an que j’habite et travaille au Liban tout en ayant conservé quelques cours et des missions en France. Trois ans que je connais et que j’aime le Pays des Cèdres si attachant. Le temps de le comprendre de l’intérieur, notamment avec mon épouse, libanaise du Sud, et sa famille.
Déj? j’étais au Liban, deux jours après le terrible assassinat de Rafic Harriri en février 2005. J’étais Place des Martyrs pour communier ? l’émotion unanime d’un peuple épris de liberté. Les syriens se sont retirés. Le Liban retrouvait peu ? peu son intégrité. Seul un petit territoire, les fermes de Chebaa revendiquées par le Liban et par la Syrie, restait sous l’emprise de l’ennemi israélien. Israël détenait par ailleurs encore quatre prisonniers libanais….. Comme des cicatrices de l’occupation israélienne de 1982 ? 2000.
Ces cicatrices entretenues par Israël depuis son retrait décidé unilatéralement en 2000, justifiaient la résistance du Hezbollah.
Et ce 12 juillet 2006, la plaie s’est rouverte. Suite a l’enlèvement de deux soldats devant servir de monnaie d’échange pour le Hezbollah, Israël a ripostée de façon démesurée.
Quatre jours plus tôt, comme un signal prémonitoire, un journal libanais comparait les photos de l’entrée des chars israéliens dans Gaza après la victoire du Hamas aux élections et celle des mêmes chars au Liban en 1982. En quelques heures, par prétexte, le Liban se retrouve plongé dans son douloureux passé. Les étrangers et les binationaux fuient tandis que les bombes israéliennes pleuvent.
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Interwiew de Michel Warschawski
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 août 2006 à 15:42 -

Infatigable militant pour une paix négociée avec les Palestiniens depuis 1967,
l’écrivain israélien de gauche Michel Warschawki est persuadé que l’intervention
militaire au Liban était préparée de longue date. Interrogé par téléphone ?
Jérusalem, le fondateur du Centre d’information alternative (AIC) analyse la
stratégie politico-militaire israélienne au Liban.
De nombreux commentateurs justifient l’attaque israélienne au
Liban par le droit d’Israël ? se défendre. Qu’en pensez-vous?
Cet argument donne l’impression que le conflit avait
commencé avec l’enlèvement il y a un mois de deux soldats israéliens par le
Hezbollah. C’est un peu court. Israël est en guerre contre la Palestine, menace
la Syrie. Quant au Liban, sa souveraineté n’a jamais été vraiment reconnue par
Israël. L’aviation israélienne survole fréquemment son territoire, des commandos
israéliens y procèdent ? des expéditions punitives et sa flotte enlève des
Libanais en mer. Israël détient aussi trois prisonniers de guerre libanais. Le
cheikh Hassan Nasrallah (le chef du Hezbollah, ndlr)avait prévenu ? plusieurs
reprises qu’il entendait capturer des soldats israéliens pour avoir une monnaie
d’échange afin d’obtenir la libération des prisonniers libanais. Israël occupe
également le territoire des fermes de Chebba sur les hauteurs du Golan,
revendiqué par le Liban.
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Démesure et impuissance
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 15 août 2006 à 18:53 -
par Réda Benkirane (sociologue et spécialiste de l’information, consultant international ? Genève)
La guerre d’Israël au Liban contre le Hezbollah est marquée du double sceau de la démesure et de l’impuissance. Le rapport des forces est dans la région de 1 ? 10 du point de vue des morts, de 1 ? 10 000 du point de vue des prisonniers et des destructions occasionnées. En représailles de la capture de deux soldats de Tsahal, tout un pays, détruit, meurtri, a été pris en otage.
Depuis que les Etats arabes ont définitivement renoncé ? un affrontement militaire avec l’Etat d’Israël, qu’ils ont reconnu son droit ? l’existence, l’écrasante supériorité militaire de celui-ci (grâce ? l’aide massive et indéfectible des Etats-Unis) et l’impunité de ses opérations en Palestine et au Liban posent éminemment problème. Cet arsenal et cette puissance de feu sans équivalent dans la région menacent des sociétés civiles, en plein essor, y compris l’israélienne, qui se retrouvent l’otage d’un nationalisme sans frein.
La disproportion au sein de ce conflit transforme en déséquilibre une donne démographique et géographique où Israël - population de 7 millions - est entouré par quelque 300 millions d’Arabes. L’annexion unilatérale de Jérusalem oppose quelque 14 millions de juifs ? 1,2 milliard de musulmans.
Pour décrire ce contexte et justifier l’usage démesuré de la violence militaire par Israël, la métaphore utilisée est celle de “la villa au milieu de la jungle” formulée par Ehoud Barak : la jungle est un milieu hostile, qu’il s’agit de baliser, de normaliser et c’est donc la mission dont se sentent investis les dirigeants israéliens, qui oeuvrent au “combat du monde civilisé”, “occidental”, contre “l’obscurantisme oriental”. Cette perception de la jungle arabe islamique emplie de forces maléfiques va dans le sens du projet de “Grand Moyen-Orient” du président Bush, maquette géopolitique teintée de messianisme biblique et qui n’engendre que le chaos.
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Liban, un massacre pour quoi faire ?
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 13 août 2006 à 00:08 -
par Amine Kammourieh (journaliste au quotidien libanais “An Nahar”)
Un cessez-le-feu est "urgent", mais toujours pas d'actualité.
Des casques bleus tués par Israël sans que le conseil de sécurité de l'ONU
condamne…
Outre l'humiliation infligée ? la Finul et aux familles des victimes, imagine-t-on
la réaction qu'auraient suscitée ces morts si le missile avait été libanais
? Plus de 1 000 civils libanais tués, le déplacement d'environ un million de
personnes (plus du quart de la population), la destruction massive des infrastructures
civiles, une marée noire de grande ampleur, et le droit pour Israël de se défendre
est ? nouveau brandi.
Etrange manière de se défendre, qui semble montrer que, dans le "Nouveau Moyen-Orient"
imaginé par les Etats-Unis, la fin justifierait les moyens. L'ambassadeur des
Etats-Unis ? l'ONU ne dit rien d'autre lorsqu'il refuse de comparer la mort
de civils libanais ? celle de civils israéliens.
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Pourquoi l’attaque de l’Etat hébreu est-elle lâche ?
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 10 août 2006 à 12:44 -
Chronique d’Alain Chevalérias (Consultant au Centre de Recherches sur le Terrorisme )
Israël dispose de 168 000 soldats d’actifs (186 500 selon le Centre Jaffee de l’université de Tel Aviv) et de .. 408 000 réservistes. Le Liban ne compte que 72 000 soldats. Sur tous les plans, on assiste au même déséquilibre.
A ce déséquilibre considérable, il faut ajouter que le Liban ne dispose pas d’armes anti-aériennes capables d’arrêter les avions de chasse et les bombardiers d’Israël. En d’autres termes, sur un plan défensif, le Liban ne peut même pas empêcher Israël de franchir sa frontière et de bombarder son territoire.
Il faut parler des moyens militaires du Hezbollah. On les estime ? 3 ? 5000 hommes et 10 000 réservistes. Ils disposent d’un stock de roquettes et de missiles de milliers de munitions et d’armes légères. Ils n’ont pas non plus d’armes antiaériennes capables d’arrêter les avions israéliens.
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