Le choix de Souleïmane, un revers pour la majorité au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 décembre 2007 à 22:17 -
BEYROUTH (Reuters) - Le choix du général Michel Souleïmane comme candidat de compromis à la présidence de la République est un revers pour la majorité pro-occidentale au pouvoir au Liban - donc un succès pour l’opposition emmenée par le Hezbollah et soutenue par Téhéran et Damas.
Tel est l’avis qui prévalait lundi à Beyrouth au lendemain de la désignation - au terme de longues semaines de tractations ardues entre les factions libanaises - du chef de l’état-major pour succéder au président pro-syrien Emile Lahoud, dont le mandat a expiré le 23 novembre.
Le Mouvement du 14 mars, la majorité formée dans la foulée de l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri en février 2005, s’était initialement opposée au choix de ce chrétien qui entretient de bonnes relations avec le Hezbollah et a accédé à la tête de l’armée en 1998, du temps de la présence militaire syrienne.
L’élection de Souleïmane, qui pourrait intervenir dès vendredi, lorsque la Chambre des députés se réunira après six tentatives avortées, devrait contribuer à désamorcer la crise qui paralyse le pays depuis le départ des ministres d’opposition du gouvernement de Fouad Siniora, il y a un an.
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Soutien de la majorité au chef de l’armée
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 décembre 2007 à 10:03 -

BEYROUTH (AFP) - La majorité parlementaire antisyrienne au Liban a annoncé dimanche dans un communiqué son soutien officiel à l’élection du chef de l’armée Michel Sleimane à la présidence, une initiative qui ouvre la voie à la résolution de la crise politique.
La coalition au pouvoir “annonce qu’elle remet en question sa position initiale concernant l’amendement de la Constitution et (…) qu’elle soutient la candidature du général Michel Sleimane à la présidence”, selon le texte lu par l’ancien président Amine Gemayel et retransmis par des télévisions libanaises.
Cette initiative vise à “mettre fin à la vacance de la présidence”, a affirmé la coalition, alors que le Liban est depuis le 24 novembre sans chef de l’Etat, faute de consensus entre la majorité et l’opposition, soutenue par Damas et Téhéran, sur le nom d’un successeur au prosyrien Emile Lahoud.
L’amendement est une condition sine qua non pour l’élection du chef de l’armée, car en vertu de l’article 49 de la Constitution libanaise, il est interdit à un haut fonctionnaire de devenir chef de l’Etat, sauf s’il démissionne de son poste deux ans avant l’élection.
Le chef de l’armée ne s’est pas déclaré candidat mais au Liban, il n’est pas obligatoire de faire acte de candidature pour devenir président. Le chef de l’Etat est élu par le Parlement.
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Le chef de l’armée désormais seul candidat en lice
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 décembre 2007 à 08:01 -
BEYROUTH (AFP) - Le chef de l’armée libanaise Michel Sleimane est désormais le seul candidat en lice pour la présidentielle, selon la majorité et l’opposition, mais son élection attend toujours un amendement constitutionnel, alors que la présidence est vacante depuis plus d’une semaine.
“Le général Sleimane est désormais un candidat incontournable. Il est le seul choix, qui doit être maintenant concrétisé par un amendement de la Constitution”, a affirmé un responsable de l’opposition soutenue par Damas et Téhéran, sous le couvert de l’anonymat.
L’amendement est une condition sine qua non pour l’élection du chef de l’armée, car en vertu de l’article 49 de la Constitution libanaise, il est interdit aux hauts fonctionnaires de devenir chef de l’Etat, sauf s’ils démissionnent de leur poste deux ans avant l’élection.
L’amendement devrait être débattu en séance parlementaire dans les prochains jours, a ajouté le responsable.
Le chef de l’armée ne s’est jamais dit candidat, mais au Liban, il n’est pas obligatoire de faire acte de candidature pour devenir président. Le chef de l’Etat est élu par le Parlement.
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Anniversaire du sit-in de l’opposition libanaise
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 2 décembre 2007 à 22:11 -
Près de 2.000 partisans de l’opposition libanaise ont fêté samedi dans le centre-ville de Beyrouth le premier anniversaire de leur sit-in avec un leitmotiv: la chute du gouvernement de Fouad Siniora, à qui ils dénient toute légitimité.
“Nous sommes là pour soutenir l’opposition. Ce gouvernement est illégitime et téléguidé de l’étranger”, affirme à l’AFP Zaynab, 37 ans, une habitante de la banlieue chiite de Beyrouth.
“Nous resterons jusqu’à ce que le gouvernement tombe”, ajoute cette militante du Hezbollah, tandis qu’un groupe entonne des chants à la gloire du “Parti de Dieu” sur une estrade dressée face à la foule.
Depuis un an, l’opposition soutenue par Damas et Téhéran campe dans des tentes place Riad Solh, sous les fenêtres du siège du gouvernement appuyé par l’Occident.
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Soutien implicite du Hezbollah au général Michel Suleiman pour la présidentielle
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 2 décembre 2007 à 21:58 -

BEYROUTH - Un haut responsable du Hezbollah a indiqué samedi que le mouvement chiite a beaucoup d’estime pour le général Michel Suleiman, une déclaration qui augmente encore les chances du commandant en chef des armées d’accéder à la présidence du Liban, un développement qui mettrait fin à la crise politique dans le pays.
Le N°2 du Hezbollah, Cheikh Naïm Kassem, se prononçait deux jours après que le leader de l’opposition chrétienne, Michel Aoun, allié du mouvement chiite, eut donné son soutien au général Suleiman, considéré au Liban comme une personnalité neutre.
La majorité parlementaire pro-occidentale ayant également indiqué qu’elle soutenait sa candidature, les contours d’un compromis commençaient à se dessiner après plusieurs mois de conflit entre le gouvernement et l’opposition menée par le Hezbollah, incapables jusqu’ici de tomber d’accord sur le nom du successeur du président Emile Lahoud, qui a quitté son poste à l’issue de son mandat le 23 novembre. Le président libanais est élu par les députés.
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L’opposition pro-syrienne campe encore au coeur de Beyrouth
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 1 décembre 2007 à 21:56 -
BEYROUTH (Reuters) - Un an après sa grande démonstration de force à Beyrouth pour chasser du pouvoir le gouvernement de Fouad Siniora, l’opposition pro-syrienne campe toujours au coeur même de la capitale libanaise.
Mais le “village de tentes” géant qu’elle a implanté sur les deux grandes places du centre-ville s’est progressivement vidé et le mouvement lancé par le Hezbollah et ses alliés chrétiens “aounistes” pour contraindre Siniora au départ semble piétiner.
Les quelques dizaines de jeunes militants d’opposition munis de talkie-walkies qui montent la garde ne s’en disent pas moins résolus à camper sur place jour et nuit jusqu’à satisfaction de leur revendication: un part du pouvoir.
“Rien n’a changé. Nous ne lèverons pas le camp avant que le gouvernement ne tombe. C’est une présence symbolique, mais nous sommes en mesure de rameuter des milliers de gens si le besoin s’en fait sentir”, affirme Emir Hachem, 45 ans, chef du camp abritant les partisans de Michel Aoun
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Romano Prodi "optimiste" sur la situation au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 30 novembre 2007 à 21:55 -
Le président du Conseil italien Romano Prodi s’est déclaré “optimiste” vendredi sur la situation au Liban, qui tente toujours de se trouver un président de consensus.
“Nous sommes optimistes”, a-t-il dit à l’issue du 26e sommet franco-italien à Nice. “Il y a des développements qui semblent être positifs”, a-t-il estimé.
“On n’en est pas à un aboutissement, mais notre présence a contribué à éviter qu’une transition difficile se transforme en catastrophe”, a estimé M. Prodi. AP
Nouveau report de l’élection présidentielle
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 29 novembre 2007 à 21:18 -
BEYROUTH, 29 novembre (Reuters) - Les dirigeants libanais
ont reporté d’une semaine, au 7 décembre, l’élection
présidentielle qui devait normalement avoir lieu vendredi, afin
de tenir des discussions sur un candidat de compromis, a annoncé
jeudi le président du Parlement, Nabih Berri.
C’est la sixième fois que le vote est reporté en raison de
divergences entre les groupes anti et pro-syriens.
Le général Michel Souleïmane apparaît de plus en plus comme
le candidat de compromis à même de régler la question de la
succession du pro-syrien Emile Lahoud, dont le mandat a expiré
voici une semaine.
“Cette question fait l’objet de sérieuses discussions”, a
avait déclaré dans la journée le Premier ministre (anti-syrien)
Fouad Siniora, en faisant allusion à Souleïmane. “Si Dieu le
veut, nous parviendrons à un résultat qui servira les intérêts
du Liban”, a-t-il dit.
La présidence est vacante depuis le 23 novembre. C’est au
parlement d’élire un nouveau chef de l’Etat, traditionnellement
un chrétien maronite, et ils ont échoué jusqu’à présent, ne
pouvant s’accorder sur un homme de consensus.
Aoun favorable à l’élection du chef de l’armée à la présidence
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 29 novembre 2007 à 20:54 -
BEYROUTH (AFP) — L’un des piliers de l’opposition libanaise, le chrétien Michel Aoun, a déclaré jeudi qu’il était favorable à l’élection à la présidence de la République du chef de l’armée, le général Michel Sleimane , ouvrant ainsi la voie à une sortie de l’impasse politique.
“Oui bien sûr, je le soutiens, et je suis très heureux”, a affirmé à des journalistes M. Aoun, le chef du Courant patriotique libre (CPL), qui s’était lui-même dit candidat au poste de président.
Le Liban est sans président depuis l’expiration du mandat de l’ancien chef de l’Etat Emile Lahoud le 23 novembre à minuit sans successeur, la majorité parlementaire antisyrienne soutenue par l’Occident et l’opposition proche de Damas et Téhéran n’étant pas parvenues à s’accorder sur un nom.
“Si la majorité le veut et que d’autres parties dans l’opposition le veulent, alors c’est bon”, a poursuivi M. Aoun, allié du puissant Hezbollah chiite, chef de file de l’opposition.
“Il y a des obstacles constitutionnels qui devraient être levés parce que le gouvernement est illégitime”, a-t-il ajouté.
L’élection du général Sleimane nécessiterait un amendement constitutionnel, car en vertu de l’article 49 de la Constitution, il est interdit aux hauts fonctionnaires de devenir chefs de l’Etat, sauf s’ils démissionnent de leur poste deux ans avant l’élection.
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L’enquête sur l’assassinat d’Hariri progresse
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 28 novembre 2007 à 22:01 -
AFP - Dans un nouveau document d’étape publié mercredi, le dernier rédigé par l’actuel chef de la Commission d’enquête internationale indépendante sur ces attentats, le procureur belge Serge Brammertz qui quitte son poste à la fin de l’année, souligne la nécessité d’une “gestion de plus en plus prudente de l’information concernant l’enquête”.
Cette approche répond au souci “d’éviter de compromettre l’intégrité de l’enquête et le processus légal, ainsi que la sécurité des personnes” qui acceptent de témoigner.
Ceci dans un contexte général de grande tension politique au Liban et alors que la Commission “se prépare activement à transmettre les résultats de son enquête au procureur du Tribunal spécial pour le Liban quand ce tribunal commencera ses travaux”.
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Le chef de l’armée pressenti pour la présidence
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 28 novembre 2007 à 20:58 -
AFP - Les tractations entre les dirigeants libanais tournent désormais autour du chef de l’armée, Michel Sleimane, qui apparaît désormais comme un candidat sérieux à la présidence, vacante depuis vendredi dernier après le départ du pro-syrien Emile Lahoud.
Un député de la majorité parlementaire antisyrienne, Elias Atallah, a déclaré à l’AFP que les différentes parties “oeuvraient sérieusement pour se mettre d’accord sur le général Michel Sleimane”.
Reportée déjà cinq fois faute de consensus entre les deux camps malgré de nombreuses médiations internationales, la séance parlementaire consacrée à l’élection présidentielle est prévue vendredi.
Ces deux derniers jours, le général Sleimane, d’ordinaire très discret dans ses déplacements, a effectué des visites remarquées auprès des dignitaires religieux, notamment l’influent patriarche maronite, chef de l’Eglise la plus puissante au Liban, dont est issu le président.
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Bush lie la démocratie au Liban à la paix globale au proche-Orient
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 27 novembre 2007 à 23:15 -
AFP - Le président américain George W. Bush a lié mardi l’existence d’un Liban démocratique “sans interférences et intimidations extérieures” aux efforts plus larges en vue d’apporter la paix au Proche-Orient.
En ouvrant la conférence internationale d’Annapolis visant à mettre fin au conflit israélo-palestinien, M. Bush a promis de soutenir le Liban dans sa lutte pour sortir de l’impasse politique en se dotant d’un nouveau président.
“Les Libanais sont dans le processus d’élection d’un président. Cette décision revient au peuple libanais. Et il doit pouvoir le faire sans interférences et intimidations extérieures”, a-t-il dit dans un discours.
M. Bush n’a jamais mentionné l’influence de la Syrie sur son voisin. Des responsables syriens étaient présents dans la petite ville d’Annapolis, proche de Washington, pour cette conférence d’une journée sur la paix au Proche-Orient.
M. Bush s’est fortement engagé dans la reprise des négociations visant à une solution à “deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte-à-côte dans la paix et la sécurité”. Israéliens et Palestiniens sont convenus à Annapolis de tenter de parvenir à un accord de paix d’ici à la fin 2008.
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Combats entre factions rivales à Tripoli
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 27 novembre 2007 à 18:03 -
TRIPOLI, Liban, 27 novembre - Des combats entre
factions rivales ont fait un mort et quatre blessés mardi à
Tripoli, dans le nord du Liban, a-t-on appris auprès des
services de sécurité libanais.
Les tirs ont opposé des militants du mouvement islamiste
sunnite Taouhid, proche de l’opposition libanaise appuyée par
Damas, et les Bataillons de Tripoli, un groupe
pro-gouvernemental.
Le mort est le fils d’un dirigeant du Taouhid, tué dans les
affrontements près du quartier général du mouvement dans la
banlieue de la ville, à Abou Samra, a-t-on précisé de même
source.
Le Hezbollah refuse le gouvernement de Siniora
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 25 novembre 2007 à 23:51 -
AFP - Le puissant Hezbollah chiite libanais a de nouveau affirmé dimanche que le gouvernement de Fouad Siniora était illégitime et qu’il ne pouvait prétendre assumer le pouvoir exécutif depuis le départ de l’ancien président Emile Lahoud, sans successeur.
Le gouvernement “n’existe pas, ne peut gouverner et ne peut assumer les pouvoirs présidentiels”, a déclaré le numéro deux du “Parti de Dieu”, Naïm Qassem.
L’opposition proche de Damas et de Téhéran, menée par le Hezbollah, considère le cabinet Siniora comme illégitime depuis la démission de six de ses ministres l’an dernier.
M. Lahoud, qui est pro-syrien, a quitté le palais présidentiel à l’expiration de son mandat vendredi à minuit, laissant le poste vacant, le Parlement ayant échoué à élire son successeur.
Le gouvernement de M. Siniora est désormais investi des pouvoirs exécutifs, conformément à la constitution.
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La vacance de la présidence pourrait durer au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 25 novembre 2007 à 20:41 -
BEYROUTH (AFP) — La vacance du pouvoir présidentiel pourrait se prolonger au Liban pour une période indéterminée, après le départ vendredi de l’ancien président Emile Lahoud sans qu’un successeur lui ait été trouvé, estiment des analystes.
“La situation pourrait durer des semaines”, a affirmé l’analyste politique Michael Young.
“Mais il n’y a rien de vraiment nouveau, puisque le Liban est paralysé politiquement depuis plus d’un an maintenant, avec des institutions - comme la présidence - , le gouvernement et le Parlement qui ne fonctionnent pas correctement”, a-t-il poursuivi.
M. Lahoud, un prosyrien, a quitté le palais présidentiel à l’expiration de son mandat vendredi à minuit, laissant le poste vacant après que le Parlement eut échoué à élire un successeur.
Les tractations entre la majorité parlementaire antisyrienne et l’opposition soutenue par Damas et Téhéran sont toujours dans l’impasse, malgré de multiples intercessions internationales.
Le gouvernement de Fouad Siniora, considéré comme “illégitime” par l’opposition depuis la démission de six ministres l’an dernier, est désormais investi de tous les pouvoirs exécutifs, conformément à la Constitution.
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Le Liban, sans président, s’enfonce dans la crise
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 24 novembre 2007 à 21:40 -
BEYROUTH (AFP) — Le Premier ministre libanais Fouad Siniora, dont le pays se retrouve samedi sans président , a affirmé oeuvrer pour que l’élection d’un nouveau chef de l’Etat ait lieu le plus rapidement possible, afin de mettre un terme à la profonde crise dans laquelle le Liban est plongé.
M. Siniora , dont le gouvernement est désormais investi de tous les pouvoirs exécutifs comme prévu par la Constitution, a affirmé à la presse que son cabinet allait déployer tous ses efforts “pour que l’élection (présidentielle) ait lieu le plus tôt possible conformément à la Constitution”.
Le mandat de l’ancien président prosyrien Emile Lahoud s’est achevé vendredi à minuit, et la majorité parlementaire antisyrienne et l’opposition soutenue par Damas et Téhéran ont été incapables de désigner dans les délais son successeur, qui doit être élu par le Parlement.
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Emile Lahoud a quitté le palais présidentiel, le Liban sans président
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 24 novembre 2007 à 20:36 -
BEYROUTH (AFP) — Le président libanais Emile Lahoud a quitté le palais présidentiel à la fin de son mandat vendredi à minuit, laissant le Liban en proie à une profonde crise politique, sans chef de l’Etat après que le Parlement eut à nouveau échoué à élire son successeur.
Quelques heures avant son départ, M. Lahoud a décidé de confier à l’armée la sécurité du pays, une initiative immédiatement rejetée comme inconstitutionnelle par le gouvernement du Premier ministre Fouad Siniora.
M. Lahoud a fait ses adieux au personnel du palais avant de passer en revue un détachement de la Garde républicaine, tandis qu’une fanfare jouait une marche militaire. Il a ensuite quitté l’enceinte du palais en voiture.
“Un président de consensus devrait être élu”, a-t-il affirmé à des journalistes juste avant de quitter le palais de Baabda.
Le gouvernement de M. Siniora “est illégal et inconstitutionnel, quoi que l’Amérique et la France et d’autres disent”, a ajouté l’ancien président pro-syrien.
Ancien militaire, âgé de 71 ans, Emile Lahoud, un chrétien maronite, a été élu président sans concurrent en 1998. Son mandat a été prorogé de trois ans en 2004 sous la pression de la Syrie, puissance de tutelle au Liban à l’époque, au grand dam des Occidentaux.
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Les pays arabes participeront à la réunion d’Annapolis
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 23 novembre 2007 à 22:35 -
LE CAIRE (AFP) — Les pays de la Ligue arabe réunis vendredi au Caire ont décidé de participer au niveau ministériel à la réunion internationale d’Annapolis (Etats-Unis) sur le Proche-Orient du 27 novembre.
Les pays arabes réunis au Caire “ont accepté l’invitation à participer à la conférence d’Annapolis au niveau ministériel”, indique le communiqué final de la réunion.
Ce texte ne mentionne pas explicitement la Syrie, dont le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem avait déclaré auparavant que Damas ne participerait à la réunion internationale que si Washington intégrait la question du plateau du Golan annexé par Israël au menu des discussions.
“La secrétaire d’Etat (américaine) Condoleezza Rice a promis une réponse positive à cette demande et si nous recevons une réponse formelle positive, la Syrie participera” à la réunion du 27 novembre, a affirmé M. Mouallem lors d’une conférence de presse.
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La présidentielle reportée pour la cinquième fois
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 23 novembre 2007 à 20:31 -
BEYROUTH (AFP) — Le Liban devait se retrouver sans chef de l’Etat à partir de minuit vendredi, après un cinquième report de la séance parlementaire consacrée à l’élection d’un nouveau président, aggravant la crise dans laquelle le pays est plongé depuis un an.
“La séance a été reportée à vendredi prochain, le 30 novembre, pour permettre plus de discussions et afin de parvenir à un accord” sur le futur président, a affirmé à la presse le porte-parole du Parlement Mohammed Ballout, lisant un communiqué officiel du bureau de Nabih Berri, l’un des ténors de l’opposition soutenue par Damas et Téhéran.
M. Lahoud quittera ses fonctions comme prévu par la Constitution vendredi à minuit, mais étudie des “mesures” pour la sécurité du pays avant de quitter le palais présidentiel, a affirmé à l’AFP son porte-parole Rafic Chalala, sans préciser la teneur de ces mesures.
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Conférence d’Annapolis: les pays arabes demandent que le Golan soit au menu
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 23 novembre 2007 à 20:27 -
LE CAIRE (AFP) — Les ministres arabes réunis au Caire vendredi pour décider de leur participation à la réunion d’Annapolis sur la paix au Proche-Orient ont demandé aux Etats-Unis d’inscrire le Golan au menu de la rencontre, pour permettre à la Syrie d’y participer.
“Les ministres des Affaires étrangères (de la Ligue arabe) ont envoyé un message urgent aux Etats-Unis demandant que le plateau du Golan soit explicitement inclus à l’ordre du jour de façon à ce que la Syrie puisse participer aux discussions”, a déclaré à l’AFP un diplomate.
La Syrie, un acteur-clef des conflits régionaux, “participera si les Etats-Unis acceptent”, a-t-il ajouté.
La Syrie exige la restitution totale du Golan, conquis par Israël durant la guerre israélo-arabe de 1967 et annexé en 1981. Les négociations de paix syro-israéliennes sont gelées depuis 2000.
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L’élection du président reportée à vendredi prochain, Lahoud prépare son départ
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 23 novembre 2007 à 15:16 -
BEYROUTH (AFP) — La séance parlementaire prévue vendredi pour l’élection d’un successeur au président libanais prosyrien Emile Lahoud, dont le mandat expire à minuit, a été reportée à vendredi prochain, a annoncé le bureau du président du Parlement Nabih Berri.
“La séance a été reportée à vendredi prochain, le 30 novembre, pour permettre plus de discussions et afin de parvenir à un accord” sur le futur président, a affirmé à la presse le porte-parole du Parlement Mohammed Ballout, lisant un communiqué officiel du bureau de M. Berri, l’un des ténors de l’opposition soutenue par Damas et Téhéran.
Le président sortant, Emile Lahoud quittera ses fonctions comme prévu par la Constitution vendredi à minuit, mais étudie des mesures pour la sécurité du pays avant de quitter le palais présidentiel, a affirmé à l’AFP son porte-parole, Rafic Chalala.
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Les députés appelés au Parlement, incertitude sur la présidentielle
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 23 novembre 2007 à 10:07 -
BEYROUTH (AFP) — La majorité parlementaire libanaise a appelé jeudi soir tous les députés à se rendre au Parlement vendredi, dernier jour du délai constitutionnel pour l’élection d’un nouveau président, bien que le blocage reste total avec l’opposition.
Trois ministres des Affaires étrangères européens, qui s’étaient rendus à Beyrouth pour tenter de favoriser un accord entre les deux camps, ont déploré les obstacles empêchant le choix d’un candidat de consensus.
La majorité parlementaire antisyrienne, par la voix du député Elie Aoun, a demandé à “tous les députés” de se rendre vendredi au Parlement pour participer à l’élection du successeur du prosyrien Emile Lahoud, dont le mandat expire le même jour à minuit.
Le Hezbollah chiite, qui mène l’opposition soutenue par Damas et Téhéran, a estimé que cet appel allait “contre le consensus”.
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Entretien téléphonique entre Sarkozy et Assad
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 21 novembre 2007 à 19:45 -
L’Elysée a confirmé mardi soir l’entretien téléphonique de Nicolas Sarkozy avec son homologue syrien Bachar al-Assad et le déplacement à Damas du secrétaire général de la Présidence Claude Guéant, pour discuter de la crise politique au Liban qui bloque l’élection présidentielle.
“Prolongeant l’action menée à Beyrouth” par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, “pour aider les dirigeants libanais à progresser vers le choix d’un candidat de large rassemblement pour l’élection du prochain président de la République par le parlement, ce développement vise à encourager tous les pays de la région à jouer un rôle positif dans ce sens”, souligne la présidence dans un communiqué.
Il s’agit du premier contact entre les deux chefs d’Etat depuis l’élection en mai de M. Sarkozy.
A Damas, l’agence officielle syrienne Sana avait annoncé que MM. Assad et Sarkozy avaient examiné “la situation au Liban” lors de leur conversation téléphonique, à l’initiative du président français.
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Le Hezbollah remet à Israël une lettre de Ron Arad
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 21 novembre 2007 à 19:42 -
Israël indique que le Hezbollah lui a récemment transmis une lettre rédigée il y a vingt-et-un ans par le pilote israélien Ron Arad, disparu au Liban en 1986.
Cette information a été rendue publique par le quotidien israélien Yediot Aharonot quelques jours après un échange qui a vu l’Etat hébreu remettre un prisonnier et les dépouilles de deux membres du Hezbollah contre les restes d’un Israélien. Israël avait déclaré avoir reçu, dans le cadre de cet échange, des informations sur Ron Arad.
La lettre du pilote était destinée à son épouse. Celle-ci l’a authentifiée, selon le journal.
Par ailleurs, le mouvement chiite a fourni des explications sur son incapacité à clarifier le sort du pilote disparu deux ans après sa capture.
Israël a toujours refusé de déclarer mort celui qu’il considère comme un héros national.
Ultime report avant le chaos?
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 20 novembre 2007 à 19:44 -
La rumeur a circulé dès le début d’après-midi, ce mardi, avant d’être confirmée vers 16h30 (heure de Beyrouth): l’élection présidentielle libanaise, prévue demain mercredi, est reportée à vendredi, soit le dernier jour du mandat de l’actuel président libanais, le pro-syrien Emile Lahoud. Les députés libanais auront alors jusqu’à minuit pile, vendredi soir, pour sortir leur pays de la crise politique en vigueur depuis plus d’un an.
Côté majorité, plusieurs candidats sont déclarés, mais de nouvelles figures sont entrées en lice ces dernières heures, comme l’ex-ministre et PDG du quotidien francophone L’Orient-Le Jour, Michel Eddé, un proche du patriarche maronite Nasrallah Sfeir. Un joker possible afin que les deux camps trouvent un accord de dernière minute.
Car pour l’instant, le fossé semble infranchissable entre le général Michel Aoun, allié du Hezbollah, qui se considère comme le seul candidat capable de renouer les liens entre tous les Libanais, et les ténors de la majorité. Parmi ces derniers, Saad Hariri est allé chercher aujourd’hui une solution à Moscou, soutien discret de l’Iran et de la Syrie sur l’échiquier proche-oriental.
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Kouchner s’insurge contre un blocage de dernière minute au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 novembre 2007 à 21:26 -
BEYROUTH (Reuters) - Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a vivement dénoncé lundi les obstacles de dernière minute qui bloquent un accord entre les factions libanaises sur un candidat consensuel à la présidence de la République.
La majorité pro-occidentale et l’opposition pro-syrienne sont censées parvenir à un compromis avant l’expiration, vendredi, du mandat d’Emile Lahoud, un allié de Damas, faute de quoi le Liban entrera dans une dangereuse zone d’ombre institutionnelle.
Kouchner a rencontré successivement le chef de la majorité parlementaire, le sunnite Saad Hariri, et le président de la Chambre, l’opposant chiite Nabih Berri, qui doivent choisir un candidat de consensus sur une liste que leur a soumise, à la suggestion de la France, le patriarche maronite.
“Tout était convenu. Maintenant, je suis surpris, la France est surprise, que quelque chose achoppe, quelque chose a bloqué, quelque chose a déraillé et j’aimerais que chacun assume ses responsabilités”, a déclaré un Kouchner visiblement hors de lui au sortir de son entretien avec Hariri.
“J’aimerais savoir qui n’est plus d’accord. J’aimerais savoir qui a intérêt au chaos, qui a intérêt à ce que l’élection n’ait pas lieu, qui a intérêt à rendre encore plus compliquée la vie de tous les Libanais”, s’est-il exclamé.
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Liban: l’élection du président reportée au 21 novembre
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 novembre 2007 à 21:15 -
BEYROUTH (AFP) - La séance parlementaire consacrée à l’élection d’un nouveau président au Liban a été de nouveau reportée, au 21 novembre, à trois jours de la fin du mandat du chef de l’Etat Emile Lahoud, a annoncé samedi le secrétariat général du Parlement.
“Le président du Parlement Nabih Berri a décidé de reporter la séance prévue après-demain lundi au mercredi 21 novembre à 10H30″, a indiqué le secrétariat.
M. Berri a pris cette décision pour permettre “plus de consultations en vue de parvenir à un accord sur l’élection d’un président de la République représentant un symbole de l’unité du pays”, a-t-il poursuivi.
Il s’agit du troisième report de la session parlementaire consacrée à l’élection d’un président qui doit succéder à M. Lahoud, un proche de la Syrie, dont le mandant s’achève le 24 novembre.
Il survient en raison des profondes divergences entre la majorité parlementaire antisyrienne soutenue par l’Occident et l’opposition appuyée par Damas, qui n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un successeur à M. Lahoud.
Le blocage est tel que les responsables libanais s’attendaient à un report de la séance parlementaire de lundi.
Le Liban est plongé dans une grave crise politique depuis la démission des ministres chiites du gouvernement de Fouad Siniora le 11 novembre 2006.
Depuis, le gouvernement, issu de la majorité parlementaire, est totalement paralysé, l’opposition menée par le Hezbollah chiite réclamant une part plus importante du pouvoir.
L’armée libanaise ouvre le feu sur deux avions israéliens survolant le sud du pays à basse altitude
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 novembre 2007 à 21:00 -
L’armée libanaise a ouvert le feu jeudi sur deux avions israéliens qui survolaient le sud du pays à basse altitude, mais aucun de ces appareils n’a été touché, ont déclaré des responsables libanais.
Les forces libanaises ont fait usage de mitrailleuses et d’armes antiaériennes légères montées sur des véhicules blindés en direction de deux avions de la chasse israélienne qui survolaient le secteur de l’est de Marjayoun près de la frontière libano-israélienne à la mi-journée.
C’est la première fois que les troupes libanaises ouvrent le feu sur des avions israéliens depuis le 14 août 2006, date du cessez-le-feu qui avait mis un terme à un violent conflit d’un mois entre l’armée israélienne et le Hezbollah dans le sud du Liban.
C’est également la première fois depuis le mois de février que l’armée libanaise, qui s’est déployée dans le sud du pays après le conflit, tire sur des Israéliens. AP
Le chef du Hezbollah optimiste sur un échange de prisonniers avec Israël
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 novembre 2007 à 20:47 -
BEYROUTH - Le chef du Hezbollah, cheikh Hassan Nasrallah, a fait état mardi de “progrès positifs” dans les négociations en cours avec Israël pour un échange de prisonniers libanais contre les deux soldats israéliens capturés en juillet 2006.
Pour le chef du Parti de Dieu, l’échange limité qui a eu lieu lundi soir -le corps d’un civil israélien contre un prisonnier libanais et le corps de deux militants du Hezbollah-est un “encouragement” en vue d’un échange plus large de prisonniers dans l’avenir.
“Pour la première fois, je peux parler d’espoir, d’optimisme, de progrès positifs et d’une occasion de parvenir à une grande réussite et à un échange complet”, a déclaré cheikh Nasrallah à la chaîne Al-Manar, la télévision du Hezbollah.
“Je peux parler pour la première fois de progrès positifs dans les principales négociations sur les deux soldats et les prisonniers”, a-t-il ajouté. “J’affirme qu’il y a des négociations déterminées, des séances continues qui reprendront dans les prochains jours. (…) Il s’agit d’un processus en cours et nous espérons que nous parviendrons bientôt à des résultats.”
Les responsables gouvernementaux israéliens n’ont pas souhaité faire de commentaires dans l’immédiat, expliquant qu’ils devaient d’abord étudier le discours de Nasrallah.
Toutefois, mardi matin, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a demandé à ses compatriotes de faire preuve patience, soulignant qu’il ne fallait pas s’attendre à un retour rapide en Israël des deux soldats capturés par des combattants du Hezbollah en juillet 2006, Ehoud Goldwasser et Eldad Regev.
PC
Présidentielle: le Liban entre dans une semaine décisive
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 18 novembre 2007 à 21:24 -
BEYROUTH (AFP) - Le Liban entre lundi dans une semaine décisive avec l’expiration samedi du mandat du président Emile Lahoud, dont la succession n’a toujours pas fait l’objet d’un compromis entre les différents leaders politiques, en dépit des pressions internationales.
Alors que les responsables étrangers se succèdent à Beyrouth pour favoriser un accord entre la majorité parlementaire antisyrienne et l’opposition soutenue par Damas, beaucoup craignent que les deux camps ne parviennent pas à élire un président mercredi, date de la séance parlementaire consacrée à l’élection.
Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner est attendu en début de semaine à Beyrouth et le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa y effectuera une visite sous 48 heures.
L’échec du processus fait craindre que le pays ne plonge dans le chaos: l’opposition a menacé de former un gouvernement parallèle à celui de Fouad Siniora, scénario identique à celui des dernières années de la guerre civile.
“Nous avons besoin d’un miracle tellement les leaders politiques sont divisés. Il est difficile d’imaginer qu’ils vont se mettre d’accord sur quelque chose”, affirme Oussama Safa, président du Centre libanais des études politiques.
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