Ombres libanaises
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 juillet 2008 à 01:18 -

En posant le « mûrier sauvage » comme éponyme de son récit, Imane Humaydane Younes entraîne le lecteur dans une aventure qui s’annonce comme des nuages d’orage dans un paysage méditerranéen d’éternité sereine : un domus comme il y en a tant en Méditerranée, ici dans la montagne druze du Liban. Un récit au cœur de l’Orient si « compliqué » pour le regard occidental qui pose le linceul de l’exotisme lorsqu’il ne comprend pas que les pensées sont aussi écrites dans le bois, la pierre ou sur la métaphore d’un arbre — ici le mûrier, cette nature qui anticipe tout ce que la culture a de noble, la soie.
Un patriarche autoritaire, à l’automne de sa vie, règne sur un gynécée. Un lourd secret plane sur les lieux et les gens : sa dernière épouse, mère de Sara, l’héroïne / témoin / narratrice du récit, a quitté le maître des lieux, son mari, et « la grande maison », qu’on aurait baptisée « le château » comme dans le Bordelais, si les mûriers étaient des vignes. Sara, toute en intériorité, la fille du secret, est en quête du secret de ses origines. « Ta mère est partie à la recherche de son âme », lui répète-t-on sans cesse pour toute réponse. L’âme de cette mère invisible est en errance, telle celle d’une chamane. Mais l’âme de Sara, son être, son devenir partent en une quête, avec une immense solitude comme seule compagne, dans un monde du silence, un labyrinthe de signes fugaces. Qui était ma mère ? Vit-elle ? Où, comment l’atteindre ? Toute la temporalité, tout l’imaginaire de Sara en sont investis.
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Les Phéniciens à l’Institut du monde arabe
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 6 novembre 2007 à 21:13 -
PARIS (AFP) - Navigateurs habiles, commerçants retors et inventeurs de l’alphabet, les Phéniciens, à qui l’Institut du monde arabe à Paris consacre une grande exposition, ont croisé pendant près d’un millénaire dans toutes les eaux de la Méditerranée mais restent finalement mystérieux.
Pour mieux les faire connaître, “La Méditerranée des Phéniciens, de Tyr à Carthage” expose du 6 novembre au 20 avril 2008, quelque 460 objets - de l’imposant sarcophage à la minuscule amulette - datés du XIIe siècle avant notre ère au IVe avant J.-C., venus de quelque 70 établissements prêteurs dont le musée du Louvre, partenaire de l’exposition.
Ces marins expérimentés ont sillonné toutes les mers, à partir du Liban actuel dont ils sont originaires jusqu’aux comptoirs fondés sur les côtes espagnoles ou marocaines, en passant par Chypre, Malte, la Sardaigne, la Sicile ou la célèbre Carthage.
Mais “on a toujours du mal à les cerner”, indique à la presse Elisabeth Fontan, commissaire de la première exposition consacrée à ce peuple depuis Les Phéniciens à Venise en 1988.
Et d’abord, les Phéniciens eux-mêmes - héritiers des Cananéens - ne s’appelaient pas sous ce nom, explique-t-elle. Le terme vient du grec et signifie +rouge+, “une allusion à la pourpre, industrie phare de la Phénicie ou peut-être au hâle des marins”, dit-elle, quand eux-mêmes s’appelaient du nom de leur ville, Tyr, Sidon ou Byblos, cités indépendantes.
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Le Hezbollah lance son propre jeu vidéo
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 août 2007 à 17:39 -
Le Hezbollah (trad : parti de Dieu) est une organisation politique et paramilitaire chiite libanaise créée en 1982 en réaction à l’invasion israélienne et qui s’appuye sur un financement majoritairement iranien et syrien.
Mouvement résistant pour les uns, mouvement terroriste pour les autres, aujourd’hui, le Hezbollah devient un mouvement virtuel en lançant son propre jeu vidéo : Special Force 2: Tale of the Truthful Pledge.
Le jeu vous place dans la peau d’un soldat du Hezbollah qui combat les troupes israéliennes lors de la dernière guerre du Liban.
« En occident, vous avez des jeux dans lesquels les arabes sont montrés comme des terroristes. » explique Bilal, qui tient un magasin de jeux vidéo au Liban. « Ici, nous disons qu’ils luttent contre l’occupation. »
Le premier Special Force, lancé en 2003, se déroulait déjà au Liban, comptant d’anciens affrontements. Sur la pochette, on pouvait lire “Les développeurs de Special Force sont très fiers de vous offrir à travers ce produit la possibilité de prendre part objectivement à la défaite israélienne et aux actions héroïques menées par les héros de la résistance islamique au Liban”.
Ce nouvel opus fait la part belle aux batailles menées à Bint Jbeil à Maroun al Ras.
« Dans le jeu, vous pouvez prendre part à la victoire en combattant, résistant et détruisant les tanks Merkava ennemis. » explique un membre du Hezbollah. « Le jeu comprend des combats qui ont eu lieu au Sud Liban en juillet de l’année passée. Il offre également un entraînement mental et personnel aux joueurs. »
Le jeu est jouable en arabe, en anglais, en français et en farsi. Il est exclusivement distribué, pour le moment, dans le musée du Hezbollah.
Source : PCinpact
Interview de Nadine Labaki
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 août 2007 à 14:49 -
Retrouvez l’original de cette interview sur dvdrama.com
Premier film de Nadine Labaki, Caramel est une oeuvre douce
et délicate sur la vie au Liban et plus particulièrement sur la vie des femmes.
Loin des clichés et proche de son peuple, l’actrice et réalisatrice y porte un
regard chaleureux sur la vie et tente de nous montrer Beyrouth tel qu’elle le
voit… Rencontre avec une jeune cinéaste charmante et passionnée.
Comment en êtes-vous arrivée à vouloir raconter cette histoire de femmes à
Beyrouth ?
C’est quelque chose qui m’a toujours intriguée… Je me suis toujours posée
des questions sur la situation de la femme au Liban. Avant tout parce que je
suis une femme et que je vis cette transition que les femmes libanaises vivent
actuellement. Nous sommes confrontées à la culture occidentale et à son
modernisme ainsi qu’aux femmes occidentales auxquelles on a envie de
ressembler. Il y a également tout le poids de la tradition, de l’éducation, de
la famille ou de la religion qui fait qu’on est tiraillé entre deux mondes. On
n’est pas encore arrivé à trouver le bon équilibre. On se cherche. Il y a une
énorme envie d’être libre, de vivre des choses comme toutes les autres femmes…
On le fait, mais avec beaucoup de remords et un certain sentiment de culpabilité.
On n’est jamais tout à fait libre car on a toujours peur du regard de l’autre.
Il y a également cette obsession de la femme parfaite qu’on a envie de
représenter que ce soit pour la famille, les amis, le mari, les enfants. Je
suis une femme qui en apparence est très libre, je fais ce que je veux quand je
veux avec une opinion propre mais toujours avec ce sentiment de retenue…
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Caramel, film libanais
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 août 2007 à 02:02 -
Présentation
Un film de et avec Nadine Labaki
Avec aussi Yasmine Al Masri, Joanna Moukarzel, Gisèle Aouad
Durée : 1h36
Date de sortie : 15 août 2007
www.caramel-lefilm.com/
Synopsis
A Beyrouth, cinq femmes se croisent régulièrement dans un institut de beauté. Layale est la maîtresse d’un homme marié. Nisrine est musulmane et va bientôt se marier, mais n’est plus vierge. Rima est tourmentée par son attirance pour les femmes, alors que Jamale est obsédée par son âge et que Rose sacrifie sa vie pour s’occuper de sa soeur âgée…
Critique
Retrouvez l’original de cette critique sur dvdrama.com
Le caramel est utilisé en Orient comme pâte épilatoire. Du sucre, du citron, un peu d’eau : cela suffit à donner un mélange doux, fondant, sucré mais qui, parfois, brûle et fait mal. L’oeuvre de Nadine Labaki, c’est tout ça. Une flatterie pour les yeux, un film de femme bouleversant et une très jolie, et très simple, comédie… Un caramel croquant au départ qui se met à fondre délicatement.
La jeune création libanaise est aujourd’hui en plein essor : les films de fiction (courts et longs) se multiplient, les documentaires fleurissent… Tourné avant la guerre qui a éclaté l’été dernier, Caramel témoigne de la volonté d’une génération à raconter de nouvelles choses, en s’éloignant des tableaux de la violence. Nadine Labaki réalise une oeuvre qui, loin des sentiers peu glorieux des conflits, se contente de parler de choses simples. De femmes, de l’amour et de l’amitié. Et il faut l’admettre, cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu un aussi beau film sur la gente féminine… Si les situations sont propres aux mères, filles ou jeunes libanaises, les thèmes évoqués sont universels. Le carcan du puritanisme de la société libanaise, s’il est bien présent et source d’ennuis pour les femmes, est cependant tourné en dérision. Comme une arme, Nadine Labaki, utilise un humour parfaitement dosé et toujours pertinent afin de mieux se défendre face aux attaques de la guerre et des régimes politiques.
Le salon de beauté, décor principal du film, enveloppe littéralement les acteurs. Le soin méticuleux accordé aux couleurs, aux textures ou à la lumière a pour but, non dissimulé, de carresser la rétine du spectateur. De ce côté-là, Nadine Labaki réalise le miracle de mettre en scène un long métrage où chaque plan, chaque lieu et chaque costume est une véritable peinture. Les couleurs complémentaires sont explosées, les motifs à fleurs célébrés et cette lumière brune, comme un soleil fondant au caramel, est un sucre délicieux qui magnifie la splendeur des actrices…
Non professionnelles, les comédiennes du film sont criantes de vérité et déconcertantes de beauté. Chaque regard, chaque bouche, mêche de cheveux ou décolleté est une arme de destruction massive, mais pourtant, malgré cette sublimation du corps féminin (et plus particulièrement du visage …), ce sont les caractères qui priment, les déceptions de l’une, les peurs de l’autre … Loin de l’objet de fantasme, la femme est ici maîtresse de son corps et affirme sa volonté de liberté. Cependant, sorties du microsome du salon de beauté, ces femmes perdent de leur confiance et doivent se plier à des rêgles qui les obligent à ruser. Comme dans cette belle séquence où Layale cherche un hotêl pour passer un moment avec son amant et où on lui demande de prouver qu’elle est mariée…
Sublime portrait, léger, sucré et parfois plus dur et corsé, Caramel est un très beau premier long métrage. Un coup de coeur estival et une agréable caresse, loin des clichés et des sombres conflits, à la fois drôle et émouvant. Si vous devez succomber à une sucrerie cet été, ce sera du caramel, croyez-moi.
Kevin Dutot
dvdrama.com
Le Liban représenté au Festival de Cannes
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 20 mai 2007 à 01:19 -
Le Liban sera bien présent au Festival de Cannes 2007 lors de la 39ème Quinzaine
Des Realisateurs dans la sélection « Tous les cinémas du Monde », le 21 Mai 2007.
Deux longs metrages seront presentés :
Caramel de Nadine Labaki et Un Homme Perdu de Danielle Arbid

Caramel
Premier film de Nadine Labaki
Avec : Nadine Labaki, Joanna Moukarzel, Siham Haddad, Yasmine el Masri et
Gisèle Aouad
A Beyrouth, cinq femmes se croisent dans un institut de beauté, microcosme coloré
où plusieurs générations se rencontrent, se parlent et se confient.
Layale est la maîtresse d'un homme marié. Elle espère encore qu'il va quitter sa
femme.
Nisrine est musulmane et va bientôt se marier. Mais elle n'est plus vierge et s'inquiète
de la réaction de son fiancé.
Rima est tourmentée par son attirance pour les femmes, en particulier cette cliente
qui revient souvent se faire coiffer.
Jamale est obsédée par son âge et son physique.
Et Rose a sacrifié sa vie pour s'occuper de sa soeur âgée.
Au salon, les hommes, les femmes, le sexe et la maternité sont au coeur de leurs
conversations intimes et libérées.

Un Homme Perdu
film de Danielle Arbid
Avec Alexander Siddiq et Melville Poupaud
Thomas Koyré, photographe français, parcourt le monde ? la recherche d'expériences
extrêmes. Son chemin croise celui de Fouad Saleh, un homme étrange, ? la mémoire
défaillante. Le français va tenter de découvrir son histoire et de tracer avec lui
un bout de chemin au cœur d’un Orient sulfureux et secret. Il en sortira changé
? jamais.
Une occasion pour attirer l'attention du monde entier sur un pays meurtri par
les conflits et les dissensions, et qui milite pour préserver sa culture
? travers ses artistes.
Une grande soirée libanaise sous le patronnage du ministère du tourisme, organisée
par la Fondation Liban-cinéma et l'office du tourisme du Liban ? Paris couronnera
la présence libanaise au 60ème festival de Cannes le Lundi 21 Mai.

Prix France-Liban remis ? Georgia Makhlouf
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 28 mars 2007 à 01:04 -

Georgia Makhlouf reçoit le vendredi 23 Mars 2007, au cours d’une cérémonie au Sénat ? Paris, le prix France-Liban.
Décerné par l’Association des écrivains de langue française, l’Adelf (fondée en 1925 et reconnue d’utilité publique), ce prix est attribué par un jury composé de Jacques Chevrier, président de l’Adelf, de Abdallah Naaman, Paul Blanc, Bahjat Rizk, Charles Rizk, Bassam Tourbah, de Vénus Khoury-Ghata et Kénizé Mourad.
Il a par le passé été décerné ? des écrivains largement reconnus, tels que Amin Maalouf (qui fait partie du comité d’honneur de l’Adelf) ou Andrée Chédid et ? d’autres peu connus qu’il s’agissait d’encourager.
Cette pro de marketing et de communication, directrice de l’école Élisabeth Bing ? Paris, vient souvent ? Beyrouth pour animer des ateliers d’écriture en collaboration avec la Maison du livre.
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Le Liban représenté ? question pour un champion
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 12 mars 2007 à 21:52 -

Lundi 12 mars ? 20h50 : dix pays s’invitent ? Question pour un champion
Depuis quinze ans, Question pour un champion organise la prestigieuse compétition
« Langue française ». Quarante candidats venus du monde entier vont se disputer
de manière fraternelle la Vénus au livre. Pour cette nouvelle édition, Monsieur
Abdou Diouf, Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie,
est venu encourager les dix candidats finalistes des dix pays en compétition : le
Bénin, l’Algérie, le Canada, la Russie, l’Espagne, le Gabon, l’Inde, l’Irlande,
Cuba et le Liban.
Plus de 2000 candidatures ? travers le monde
Quarante candidats ont été sélectionnés aux quatre coins du monde par nos sélectionneurs.
Des milliers de kilomètres ont été parcourus par nos équipes afin de sélectionner
les meilleurs candidats, ceux qui ont ? cœur de défendre ce qui leur est cher :
la langue française. Pour les 40 candidats chanceux, c’est une semaine entière ?
Paris qui leur est offerte. Et la Production a voulu leur réserver le meilleur des
accueils en leur faisant découvrir tous les charmes de la « Ville Lumière » : soirée
au Lido, visite de Versailles et du musée d’Orsay, dîner sur la Seine…
Une nouveauté : un orchestre sera présent pour fêter ce rendez-vous unique
dédiée ? la francophonie
Pour la première fois, la Production a invité un orchestre de 6 musiciens afin de
faire de ce rendez-vous incontournable de l’année une véritable fête. L’orchestre
interprètera des musiques du monde. Une ambiance que vous pourrez partager lors
de l’émission Spéciale « Langue française » diffusée le lundi 12 mars ? 20h50 sur
France 3.
Cliquez ici pour accéder au site
de la semaine de la langue française
Beyrouth, XXIe siècle
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 5 mars 2007 à 22:52 -
La pensée de midi n° 20:
"Beyrouth, XXIe siècle"
revue littéraire et de débat d'idées
Parution le 2 mars 2007
Dossier coordonné par Mohamed Kacimi
Que se passe-t-il ? Beyrouth ?
Notre imaginaire est saturé par des images de violence et de guerre, par les
attentats d'hier et d'aujourd'hui, par les images heureuses du printemps de Beyrouth
qui contrastent avec les images de bombardements et de destructions de l'été 2006,
suite aux attaques de l'armée israélienne.
Beyrouth XXIe siècle, un dossier pour découvrir et comprendre ce qui survit,
se crée et s'invente dans cette ville de toutes les résurrections.
Mais que savons-nous véritablement de Beyrouth ?
La pensée de midi a choisi de donner la parole ? une nouvelle génération d'auteurs,
des écrivains, des journalistes ou des cinéastes, profondément impliqués dans le
devenir de cette ville aux multiples visages.
Le portrait de Beyrouth qui apparaît dans ce numéro est réellement inédit. Loin
des clichés et des images toutes faites, ces textes nous donnent ? vivre, ? aimer
et parfois ? détester une ville ? la fois désespérante et qui suscite tant d'espoirs…
Une revue est un lieu de découvertes, ? la fois d'auteurs et de façons d'aborder
les choses : d'un aperçu inattendu de la banlieue sud de la ville, des paroles de
femmes dans un salon de beauté, des déambulations nocturnes, de café en café, de
la scène musicale, théâtrale, picturale ou cinématographique, de ce qui se joue
sur la place des Martyrs ou dans la façon de conduire, des paroles de femmes aux
désirs enfin exprimés, sans oublier les jeux de mots et de langues, et les marginalisés
de l'histoire que sont toujours les Palestiniens qui vivent dans Beyrouth.
Bosta - Un film libanais
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 février 2007 à 13:53 -
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Bosta est un film libanais qui raconte l’histoire de sept vieux amis de classe, qui se retrouvent, après une coupure d’une quinzaine d’année pour parcourir le Liban, dans un vieux car d’école, repeint comme une plaie que l’on panse. Les sept jeunes gens font leur périple dans leurs villages pour faire ce qu’ils ont toujours fait : danser. Ce qu’ils tentent d’imposer est un mélange de danse traditionnelle - la dabké - et de rythme techno. Un mixe un peu hybride qui représente assez cette génération qui a grandi trop vite. Tentative de moderniser le passé dans un monde qui a perdu ses repères.
Avant première le 6 février 2007 au profit de la croix rouge libanaise, au palais de l’Unesco, salle 1, ? 20h.
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