Des milliers de personnes aux funérailles de combattants du Hezbollah
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 20 juillet 2008 à 23:22 -
BEYROUTH (AFP) — Des milliers de personnes ont participé vendredi à Beyrouth aux funérailles symboliques de huit combattants du Hezbollah tués en 2006 et dont les dépouilles ont été restituées mercredi par Israël dans le cadre d’un échange de corps et de prisonniers.
Près de 5.000 personnes se sont rassemblées dans une grande salle de la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, selon un photographe de l’AFP.
Huit cercueils enveloppés du drapeau jaune du Hezbollah sur lesquels avaient été déposés des couronnes de fleurs et la photo du défunt étaient placés devant les rangées de proches et de partisans du mouvement chiite.
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Samir Kantar, accueilli en héros dans son village, “ne regrette rien”
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 18 juillet 2008 à 10:13 -
AABEY (AFP) — Accueilli en héros dans son village au lendemain de sa libération par Israël, Samir Kantar a affirmé jeudi ne pas regretter d’avoir mené une opération meurtrière en 1979 dans le nord de l’Etat hébreu, qui lui a valu de passer près de 30 ans dans les prisons israéliennes.
“Je ne regrette jamais mes actes”, a affirmé M. Kantar à l’AFP qui lui demandait s’il ne regrettait pas d’avoir mené l’opération de Nahariya, durant laquelle trois personnes, dont une fillette, avaient été tuées en 1979.
“Au contraire, je tiens toujours à ma ligne politique”, a ajouté l’ex-détenu en marge d’une cérémonie organisée pour célébrer son retour dans son village druze d’Aabey, au sud-est de Beyrouth, au lendemain d’un échange de prisonniers avec Israël.
“J’ai appris aujourd’hui que les Israéliens voulaient m’assassiner (…) Hier, au même moment j’étais entre leurs mains, mais en cet instant, j’aspire vraiment à leur faire face”, a-t-il déclaré.
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Ombres libanaises
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 juillet 2008 à 01:18 -

En posant le « mûrier sauvage » comme éponyme de son récit, Imane Humaydane Younes entraîne le lecteur dans une aventure qui s’annonce comme des nuages d’orage dans un paysage méditerranéen d’éternité sereine : un domus comme il y en a tant en Méditerranée, ici dans la montagne druze du Liban. Un récit au cœur de l’Orient si « compliqué » pour le regard occidental qui pose le linceul de l’exotisme lorsqu’il ne comprend pas que les pensées sont aussi écrites dans le bois, la pierre ou sur la métaphore d’un arbre — ici le mûrier, cette nature qui anticipe tout ce que la culture a de noble, la soie.
Un patriarche autoritaire, à l’automne de sa vie, règne sur un gynécée. Un lourd secret plane sur les lieux et les gens : sa dernière épouse, mère de Sara, l’héroïne / témoin / narratrice du récit, a quitté le maître des lieux, son mari, et « la grande maison », qu’on aurait baptisée « le château » comme dans le Bordelais, si les mûriers étaient des vignes. Sara, toute en intériorité, la fille du secret, est en quête du secret de ses origines. « Ta mère est partie à la recherche de son âme », lui répète-t-on sans cesse pour toute réponse. L’âme de cette mère invisible est en errance, telle celle d’une chamane. Mais l’âme de Sara, son être, son devenir partent en une quête, avec une immense solitude comme seule compagne, dans un monde du silence, un labyrinthe de signes fugaces. Qui était ma mère ? Vit-elle ? Où, comment l’atteindre ? Toute la temporalité, tout l’imaginaire de Sara en sont investis.
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Libération de 5 prisonniers détenus en Israël
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 juillet 2008 à 00:58 -
Israël a relâché ce mercredi cinq prisonniers libanais – parmi lesquels Samir Kantar, du Front de libération de Palestine - en vertu d’un accord d’échange passé avec le Hezbollah libanais. Le doyen des prisonniers, tout souriant, en T-shirt gris et jean délavé, a été accueilli par des cris de joie et une foule qui a crié “Allahou Akbar!” (Dieu est grand).
Vêtus ensuite des treillis des combattants du Hezbollah, les cinq hommes sont ensuite arrivés à l’aéroport de Beyrouth. Le président Michel Sleimane est venu les accueillir à la leur descente d’hélicoptère, accompagné du Premier ministre Fouad Siniora et du président du Parlement Nabih Berri. Une immense foule attendait également de les accueillir dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Un rassemblement monstre est prévu dans la capitale pour fêter leur libération.
“Ici, c’est la victoire du Hezbollah. Mais pas seulement”, commente Isabelle Dellerba, correspondante de FRANCE 24 à Beyrouth. “A l’aéroport de Beyrouth, pour accueillir les prisonniers, il y a le président libanais, le Premier ministre et président de l’Assemblée nationale. Toutes les factions politiques participent à l’événement. Et toutes les institutions privées et publiques sont fermées pour l’occasion.”
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Beyrouth célèbre le retour des prisonniers libérés par Israël
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 17 juillet 2008 à 00:50 -
Samir Kantar (à gauche sur la photo) et les quatre autres prisonniers libanais relâchés par Israël ont été accueillis par une foule immense à Beyrouth. Le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah (à droite), a fait une apparition en public.
Ouverture d’ambassades entre le Liban et la Syrie
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 14 juillet 2008 à 01:27 -
Bachar Al-Assad et Michel Sleimane ont confirmé, à la veille du sommet de l’Union pour la Méditérranée à Paris, l’ouverture d’ambassades dans leurs pays respectifs. Washington s’est félicité de cette décision. (Récit : P. Paccard)
L’Union pour la Méditerranée
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 13 juillet 2008 à 17:22 -
Les tours modernes de Beyrouth écrasent le patrimoine architectural libanais
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 2 juillet 2008 à 22:59 -
BEYROUTH (AFP) — L’une après l’autre, les maisons de style ottoman ou vénitien aux jardins luxuriants qui caractérisaient Beyrouth sont rasées, laissant la place à des tours vertigineuses.
“Aujourd’hui, tout le monde veut des tours, car à partir du dixième étage ils peuvent voir la mer”, déplore à l’AFP Mona Hallak, architecte et militante de l’Association pour la protection des sites et anciennes demeures (Apsad) au Liban.
Profitant de cette tendance et du prix élevé des terrains, les propriétaires se précipitent pour vendre leur bien, même s’il s’agit d’une maison traditionnelle ancestrale.
La maison est démolie, le jardin détruit et le terrain vendu pour laisser la place à une tour.
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