Apparition de Nasrallah pendant l’Achoura
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 19 janvier 2008 à 18:15 -
Le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais, Hassan Nasrallah, assistait samedi matin aux commémorations de l’Achoura, dans la banlieue sud de Beyrouth, pour sa première sortie publique depuis plus d’un an, a constaté une journaliste de l’AFP.
Le chef du Hezbollah est apparu au milieu de mesures de sécurité renforcées et a pris la tête de la procession rassemblant des dizaines de milliers de fidèles qui sillonnait les rues de la banlieue sud, fief du puissant parti chiite.
“Mon Dieu, protégez Nasrallah”, scandait la foule, sous des applaudissements nourris en brandissant des portraits du chef du Hezbollah, qui s’est joint par surprise à la procession près d’une heure après son début.
M. Nasrallah était apparu une seule fois en public quelques semaines après la fin de la guerre de juillet-août 2006 entre le Hezbollah et Israël.
Menacé de mort par l’Etat hébreu, il a évité de participer à des commémorations religieuses ou des rassemblements politiques, préférant prononcer ses discours à la télévision.
Liban: nouvelle médiation de Moussa après un attentat antiaméricain
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 janvier 2008 à 18:14 -
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, tente mercredi une nouvelle et délicate médiation pour sortir le Liban de la crise politique au lendemain d’un attentat meurtrier qui a visé une voiture de l’ambassade des États-Unis près de Beyrouth.
Ban Ki-moon condamne fermement l’attentat
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 janvier 2008 à 18:12 -
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a fermement condamné mardi l’attentat à la bombe contre une voiture de l’ambassade des Etats-Unis qui a provoqué la mort d’au moins trois civils et en a blessé au moins 20 près de Beyrouth.
Selon un communiqué publié par sa porte-parole Michèle Montas, M. Ban a affirmé qu’il était “impératif que les autorités libanaises trouvent les auteurs de ce crime lâche et les conduisent devant la justice”.
Cet attentat est le dernier en date d’une vague d’attaques qui menace encore davantage la stabilité du Liban plongé dans une grave crise politique.
Un conflit sur le partage du pouvoir et une crise de confiance entre la majorité pro-occidentale, dont est issu le gouvernement de Fouad Siniora, et l’opposition prosyrienne, font perdurer le blocage politique au Liban. Le pays est privé de président depuis le 24 novembre, après l’expiration du mandat du prosyrien Emile Lahoud. AFP
Les Etats-Unis visés dans un attentat à Beyrouth
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 16 janvier 2008 à 18:10 -
Les Etats-Unis ont été visés, mardi, par un attentat à la voiture piégée qui a provoqué au moins trois morts mais sans faire de victime américaine dans un quartier chrétien de la banlieue nord de Beyrouth.Une délégation parlementaire française à Damas malgré la suspension des contacts diplomatiques
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 10 janvier 2008 à 18:06 -
Une délégation parlementaire française en visite en Syrie a affirmé jeudi que la coopération se poursuivait entre Paris et Damas malgré la suspension des contacts diplomatiques décidée par la France en raison de la crise politique au Liban, où le Parlement n’est toujours pas parvenu à élire le nouveau chef de l’Etat.
“Les relations politiques et diplomatiques connaissent des hauts et des bas, mais l’amitié franco-syrienne est historique”, a souligné le député UMP Jean-Luc Reitzer, l’un des trois membres de la délégation, lors d’une rencontre avec la presse à Damas.
Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Moallem avait déclaré la semaine dernière que son pays avait “décidé de cesser sa coopération avec la France sur la crise libanaise”, en réponse à la suspension des liens diplomatiques annoncée quelques jours plus tôt au Caire par le président français Nicolas Sarkozy.
Ce dernier a averti que la France cessait ses contacts avec la Syrie, pays ayant une forte influence sur l’opposition libanaise dominée par le Hezbollah, jusqu’à l’élection à Beyrouth d’un président “de large consensus”.
M. Reitzer a assuré que la coopération entre la Syrie et la France ne s’était jamais arrêtée. “Au niveau européen, la France soutient le développement et les réformes de la Syrie”, a-t-il dit.
La délégation française est conduite par le député socialiste Gérard Bapt, qui préside l’association d’amitié franco-syrienne à l’Assemblée nationale. AP
Deux roquettes tirées depuis le Liban contre le nord d’Israël
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 8 janvier 2008 à 18:05 -
Alors que le président américain George Bush doit entamer une tournée dans la région, deux roquette tirées depuis le Liban ont explosé dans le nord d’Israël dans la nuit de lundi à mardi, sans faire de blessé, a annoncé l’armée.
Une des roquettes a atterri sur une route, et l’autre sur le porche d’une maison à Shlomi. Simona Salamon, une habitante de Shlomi, une ville du nord du pays, a déclaré à la radio de l’armée que la roquette était tombée sur le porche de sa maison en pleine nuit. “Le bruit était tellement fort que mes tympans ont vibré”, a-t-elle expliqué. “Cela a fait un trou dans le mur”.
Il s’agit de la deuxième roquette contre Israël lancée depuis le Liban depuis l’été 2006, quand l’Etat hébreu a mené une guerre contre le Hezbollah. L’attaque n’a pas été revendiquée. Pendant la guerre de 2006, le Hezbollah a tiré près de 4.000 roquettes contre le nord d’Israël.
En juin, deux tirs de roquette avaient été renvendiqués par un groupe inconnu, les Brigades du Badr djihadi, causant de faibles dégats. Le même groupe serait à l’origine des tirs de mardi selon l’armée israélienne.
Un responsable de l’armée libanaise a déclaré à l’Associated Press que les affirmations de l’Etat hébreu étaient “sans fondement et complétement fabriquées”.
Parallèlement, un berger libanais arrêté lundi par des soldats israéliens dans la zone disputée des fermes de Chebaa a été libéré mardi et remis aux casques bleus stationnés au Liban, ont annoncé des responsables militaires israéliens et libanais. AP
Présidentielle au Liban: Amr Moussa ira à Beyrouth présenter le plan de la Ligue arabe
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 6 janvier 2008 à 17:56 -
LE CAIRE (AFP) - Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a annoncé dimanche qu’il se rendrait dans les 48 heures à Beyrouth présenter un plan des pays arabes demandant l’élection immédiate du chef de l’armée Michel Sleimane à la présidence du Liban vacante depuis un mois et demi.
“Nous avons trouvé un accord que j’irai présenter aux différentes parties libanaises pendant ma visite”, a déclaré M. Moussa au cours d’une conférence de presse au Caire. Il a précisé que son voyage interviendrait “dans les deux jours”.
A Beyrouth, le chef de la majorité libanaise, Saad Hariri, a salué dans un communiqué “la position historique, noble et responsable” adoptée par les pays arabes au sujet de la crise politique libanaise, la plus grave depuis la fin de la guerre civile, en 1990.
Les ministres des Affaires étrangères des 22 pays de l’organisation panarabe, parmi lesquels le Syrien Walid Mouallem, ont adopté samedi soir au Caire un plan de travail en trois étapes pour aider le Liban à sortir de l’impasse.
“Les ministres accueillent favorablement le consensus autour de Michel Sleimane en tant que candidat à la présidence et appellent à son élection immédiate conformément à la constitution”, avait déclaré M. Moussa, lisant le communiqué commun.
Le plan de travail prévoit, une fois élu le président au Liban, la formation d’un gouvernement d’union nationale et la mise au point d’une nouvelle loi électorale, a précisé M. Moussa.
En raison de profonds désaccords entre la majorité soutenue par les capitales occidentales et l’opposition proche de Damas et Téhéran, le Liban se trouve sans président depuis le 24 novembre, après l’expiration du mandat du pro-syrien Emile Lahoud.
“Nous sommes impatients de tourner une nouvelle page et de nous appuyer sur la feuille de route arabe pour élire le général Michel Sleimane à la présidence de la république libanaise”, a déclaré dans un communiqué à Beyrouth le chef de la majorité, Saad Hariri.
Il a estimé que les pays arabes avaient adopté “une position historique, noble et responsable qui reflète leur rejet de toutes les formes de pressions qui s’exercent sur notre pays”.
Après des semaines de discussion, majorité et opposition sont parvenues à se mettre d’accord sur la candidature du chef de l’armée à la succession de M. Lahoud.
Mais les deux camps ont continué de s’opposer sur un amendement nécessaire à son élection, la constitution exigeant des hauts-fonctionnaires qu’ils démissionnent deux ans avant de se présenter à la présidentielle.
L’opposition, emmenée par le Hezbollah, réclame par ailleurs que soit discutée la composition du prochain gouvernement avant que le Parlement ne procède à l’élection du chef de l’Etat. La majorité refuse cette condition.
Dans leur plan, les ministres arabes appellent “à un accord immédiat pour la formation d’un gouvernement d’union nationale de façon à ce qu’aucune partie n’aie la possibilité de faire adopter une décision ou de la bloquer”, a précisé M. Moussa.
“Le président de la République possédera seul la possibilité de peser pour ou contre les décisions du gouvernement”, a-t-il ajouté.
Après 11 reports, une nouvelle séance parlementaire consacrée à l’élection du président a été fixée au 12 janvier.
Les chefs de la diplomatie de la Ligue arabe devaient discuter dimanche de la situation palestinienne, à trois jours d’une tournée au Proche-Orient du président américain George W. Bush.
Visite surprise du Premier ministre espagnol Zapatero au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 5 janvier 2008 à 17:51 -
BEYROUTH (AFP) - Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero est arrivé samedi en visite surprise au Liban pour rencontrer des responsables libanais et les soldats espagnols stationnés dans le sud du pays.
M. Zapatero a eu des entretiens avec le Premier ministre libanais, Fouad Siniora, à son arrivée à l’aéroport de Beyrouth, a-t-on appris de sources officielles. Il devait se rendre ensuite dans le sud Liban pour rencontrer le contingent espagnol de la force de l’ONU (Finul) stationnée dans la région, selon des sources libanaises et de la Finul.
Six soldats du contingent espagnol au Liban, composé de quelque 1.100 militaires, y avaient été tués dans un attentat le 24 juin dernier.
La Finul, créée en 1978 après l’invasion du Liban sud par les troupes israéliennes, a vu sa mission étendue par la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU après la guerre de l’été 2006 entre Israël et le Hezbollah chiite libanais. Composée de quelque 13.000 hommes, elle a pour mission de s’interposer entre Israël et le Hezbollah. L’Espagne en est le troisième contributeur derrière l’Italie (2.500 militaires) et la France (1.600).
Madrid a déployé d’importants efforts pour tenter de trouver une issue à la crise politique au Liban, le ministre des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos ayant effectué plusieurs visites au cours des derniers mois dans ce pays et en Syrie voisine pour essayer de débloquer la situation.
Le Liban se trouve sans président depuis le 23 novembre, date de l’expiration du mandat du pro-syrien Emile Lahoud. Depuis, la majorité, soutenue par l’Occident, et l’opposition, proche de Damas et Téhéran, ne parviennent pas à se mettre d’accord sur un successeur.
Après onze reports, une nouvelle séance au Parlement, chargé d’élire le président, a été fixée au 12 janvier. La visite de M. Zapatero au Liban fait suite à celle effectuée fin décembre par le roi Juan Carlos auprès des quelque 700 militaires espagnols déployés en Afghanistan.
La Syrie décide de cesser la coopération avec la France sur le Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 2 janvier 2008 à 17:48 -
La Syrie a décidé de cesser sa coopération avec la France sur la crise libanaise en réponse à la suspension des contacts diplomatiques récemment annoncés par Paris, a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.
Le président Nicolas Sarkozy avait annoncé récemment lors de sa visite en Egypte que la France n’aurait plus de contact avec la Syrie jusqu’à l’élection d’un «président libanais de large consensus».
«La Syrie a décidé de cesser sa coopération avec la France sur la crise libanaise», a déclaré M. Mouallem.
Le Liban est privé de président depuis la fin novembre en raison d’un conflit entre la majorité soutenue par l’Occident et l’opposition proche de Damas et Téhéran.
Haut de page
www.libanlive.com
31 requêtes. 1,877 secondes.


