Kouchner quitte Beyrouth plutôt optimiste, Ban Ki-moon attendu jeudi
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 14 novembre 2007 à 21:19 -
BEYROUTH (AFP) - Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a quitté Beyrouth mardi soir après s’être dit prudemment optimiste quant à une issue positive à la crise politique qui menace l’élection présidentielle, alors que le chef de l’ONU Ban Ki-moon y est attendu jeudi.
Après s’être entretenu avec les représentants de la majorité parlementaire antisyrienne et l’opposition proche de Damas, M. Kouchner a dit espérer que les deux parties s’accorderaient sur un candidat de consensus avant la date butoir du 23 novembre à minuit.
Reportée trois fois en raison de profondes divergences entre majorité et opposition, la séance parlementaire consacrée à l’élection du président qui succédera à Emile Lahoud a été fixée au 21 novembre.
M. Kouchner a dit lors d’une conférence de presse s’attendre à ce que l’influent patriarche maronite Nasrallah Sfeir dresse une liste des candidats potentiels dans les 48 heures. Elu par le Parlement, le président doit être selon la tradition issu de la communauté maronite.
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Kouchner à Beyrouth dans un climat de tension
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 13 novembre 2007 à 21:18 -
BEYROUTH (AFP) - Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, effectue mardi une difficile mission à Beyrouth, où une nouvelle escalade entre la majorité parlementaire antisyrienne et l’opposition proche de Damas fait craindre l’échec de l’élection présidentielle libanaise.
M. Kouchner, arrivé lundi soir dans la capitale, doit rencontrer les représentants des deux camps, qui n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le choix du président devant succéder au prosyrien Emile Lahoud dont le mandat s’achève le 24 novembre.
En début de matinée, le ministre français s’est entretenu au préalable avec le patriarche maronite Nasrallah Sfeir, dont il a loué le rôle “essentiel” pour mettre fin à la crise.
Le président libanais est issu de la communauté maronite, la plus puissante communauté chrétienne au Liban. Nasrallah Sfeir tente de jouer un rôle de médiateur entre les chrétiens de l’opposition et de la majorité.
La visite de M. Kouchner, la cinquième en six mois, intervient au milieu de pressions internationales pour obtenir le succès de la présidentielle, après trois reports de la séance parlementaire consacrée à l’élection, faute de consensus.
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Mort accidentelle d’un militaire français au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 12 novembre 2007 à 21:16 -
BEYROUTH (Reuters) - Un militaire français de la Finul a été tué et un autre a été blessé par le déclenchement accidentel d’une arme dans leur base du sud du Liban, annonce la Force intérimaire des Nations unies au Liban.
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L’un des militaires a succombé à ses blessures lors de son transfert en hélicoptère à l’hôpital de Saïda, a précisé Yasmina Bouziane, porte-parole de la Finul. L’autre est dans un état stable et ses blessures sont qualifiées de modérées.
Cet accident porte à 268 le nombre de soldats de la Finul tués depuis son déploiement en 1978.
L’an dernier, après la guerre entre Israël et le Hezbollah au début de l’été, la force onusienne s’est renforcée et compte désormais 13.500 militaires originaires de 27 pays.
L’élection reportée au 21 novembre
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 10 novembre 2007 à 21:32 -
La séance parlementaire consacrée à l’élection d’un nouveau président au Liban a été de nouveau reportée au 21 novembre, à trois jours de la fin du mandat du chef de l’Etat Emile Lahoud. (Récit : C. Bruneau)
La pression internationale s’accentue pour faire élire un président
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 9 novembre 2007 à 21:14 -
BEYROUTH (AFP) - La pression internationale s’accentue sur le Liban qui n’arrive pas à sortir de la crise politique pour élire un nouveau président, deux semaines seulement avant la fin du mandat du prosyrien Emile Lahoud.
“La communauté internationale est inquiète à l’approche de l’échéance du 24 novembre”, quand s’achève le mandat du président Lahoud, a déclaré à l’AFP une source diplomatique occidentale à Beyrouth.
La majorité parlementaire soutenue par l’Occident et l’opposition appuyée par Damas n’arrivent pas à se mettre d’accord sur son successeur.
Le blocage est tel que les responsables libanais s’attendent à un report de la séance parlementaire de lundi consacrée à l’élection, après l’ajournement de deux précédentes sessions, le 25 septembre et le 23 octobre.
Le bras droit du président français Nicolas Sarkozy Claude Guéant est arrivé vendredi à Beyrouth, où il rencontrera les responsables libanais et le patriarche maronite Nasrallah Sfeir.
Le président doit être issu de la communauté maronite, la plus puissante communauté chrétienne au Liban.
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Les Phéniciens à l’Institut du monde arabe
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 6 novembre 2007 à 21:13 -
PARIS (AFP) - Navigateurs habiles, commerçants retors et inventeurs de l’alphabet, les Phéniciens, à qui l’Institut du monde arabe à Paris consacre une grande exposition, ont croisé pendant près d’un millénaire dans toutes les eaux de la Méditerranée mais restent finalement mystérieux.
Pour mieux les faire connaître, “La Méditerranée des Phéniciens, de Tyr à Carthage” expose du 6 novembre au 20 avril 2008, quelque 460 objets - de l’imposant sarcophage à la minuscule amulette - datés du XIIe siècle avant notre ère au IVe avant J.-C., venus de quelque 70 établissements prêteurs dont le musée du Louvre, partenaire de l’exposition.
Ces marins expérimentés ont sillonné toutes les mers, à partir du Liban actuel dont ils sont originaires jusqu’aux comptoirs fondés sur les côtes espagnoles ou marocaines, en passant par Chypre, Malte, la Sardaigne, la Sicile ou la célèbre Carthage.
Mais “on a toujours du mal à les cerner”, indique à la presse Elisabeth Fontan, commissaire de la première exposition consacrée à ce peuple depuis Les Phéniciens à Venise en 1988.
Et d’abord, les Phéniciens eux-mêmes - héritiers des Cananéens - ne s’appelaient pas sous ce nom, explique-t-elle. Le terme vient du grec et signifie +rouge+, “une allusion à la pourpre, industrie phare de la Phénicie ou peut-être au hâle des marins”, dit-elle, quand eux-mêmes s’appelaient du nom de leur ville, Tyr, Sidon ou Byblos, cités indépendantes.
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Beyrouth minimise les manoeuvres du Hezbollah près de la frontière israélienne
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 5 novembre 2007 à 21:11 -
BEYROUTH - Un journal libanais a affirmé lundi que le Hezbollah se livrait en secret à des manoeuvres militaires sans armes ni uniformes près de la frontière israélienne, dans le sud du Liban, mais le gouvernement de Beyrouth a répondu qu’il ne s’agissait probablement que d’une simulation.
Selon le quotidien pro-Hezbollah “Al-Akhbar”, le chef du Parti de Dieu, Hassan Nasrallah, supervisait personnellement les manoeuvres qui se seraient déroulées pendant trois jours et seraient les plus importantes jamais menées par le groupe islamiste chiite dans cette région. Ce serait la première fois aussi que le mouvement pro-iranien et pro-syrien aurait révélé l’existence de tels exercices par l’intermédiaire d’un organe de presse acquis à sa cause.
Les manoeuvres, si elles sont avérées, risquent de remettre en cause le cessez-le-feu conclu sous l’égide des Nations unies pour mettre fin à 34 jours de guerre entre le Hezbollah et Israël à l’été 2006.
Des responsables du Hezbollah se sont refusés à tout commentaire mais un député hezbollah, Hassan Fadlallah, a jugé “naturel” sur la chaîne de télévision LBC que le groupe se prépare, dans l’éventualité d’une attaque de l’Etat hébreu, puisque celui-ci a accru la fréquence de ses survols militaires du Liban-Sud, près de sa frontière nord, ces derniers jours.
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Paris veut un scrutin présidentiel sans ingérences au Liban
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 4 novembre 2007 à 21:10 -
PARIS (Reuters) - Les relations entre la France et la Syrie se normaliseront si l’élection présidentielle du Liban se déroule sans pressions ni ingérences, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
L’Elysée avait auparavant annoncé que le président syrien Bachar al Assad avait reçu le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, et le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Jean-David Levitte.
A cette occasion, les responsables français ont fait savoir que les Libanais devaient avoir la possibilité “de choisir leur prochain président librement, sans pression ni ingérence extérieure, de façon pacifique et dans le strict respect de la constitution libanaise”.
Pour Paris, la solution de la crise libanaise “passe par l’élection, avant le 24 novembre et sur la base d’une entente entre les Libanais, d’un président de large rassemblement dans le respect de la souveraineté et de l’indépendance du Liban”, a souligné David Martinon, porte-parole de l’Elysée.
“Ca veut dire que si l’élection au Liban se déroule de bonne façon, oui, les relations entre la Syrie et la France se normaliseront”, a souligné Bernard Kouchner sur Europe 1.
Prié de dire s’il pourrait alors se rendre à Damas, le ministre des Affaires étrangères a répondu : “Bien sûr.”
Bernard Kouchner s’était entretenu vendredi à Istanbul avec son homologue syrien Walid al Moualem.
Condoleezza Rice discute du Liban avec son homologue syrien
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 novembre 2007 à 21:08 -
ISTANBUL (Reuters) - La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a déclaré qu’elle avait fermement invité son homologue syrien Walid al Moualem à ne pas s’ingérer dans le processus d’élection présidentielle au Liban.
Le chef de la diplomatie américaine et a eu un entretien à caractère exceptionnel avec le ministre syrien en marge d’une conférence internationale sur l’Irak à Istanbul.
“Je lui ai parlé très fermement à propos du Liban. Je lui ai bien dit que tout le monde observe, que l’on attend de la Syrie qu’elle adhère à ses obligations internationales de non ingérence, qu’elle laisse le Liban poursuivre un processus constitutionnel pour la désignation d’un président”, a dit Rice à des journalistes qui l’accompagnaient.
“Chacun attend aussi qu’il n’y ait aucune intimidation ou ingérence”, a poursuivi Rice alors qu’elle se rendait à Jérusalem, après un séjour de deux jours en Turquie.
Rice a aussi discuté de la crise libanaise lors d’une réunion avec les ministres des Affaires étrangères de France, d’Arabie saoudite et de plusieurs autres pays arabes.
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Paris avertit Damas sur les conséquences d’un "vide politique"
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 3 novembre 2007 à 21:06 -
ISTANBUL (AFP) — La France a averti vendredi la Syrie, lors d’une première rencontre de haut niveau depuis 2004 à Istanbul, que la communauté internationale “ne pourra rester indifférente” en cas de “vide politique” au Liban, a déclaré le chef de la diplomatie Bernard Kouchner.
M. Kouchner et son homologue syrien Walid Mouallem sont tombés d’accord sur un certain nombre de points soumis par ce dernier, dont le respect de la constitution et la stabilité du Liban à l’approche de la présidentielle.
“Nous avons mis en garde très clairement la Syrie par l’intermédiaire de son ministre contre un vide politique au Liban qui se traduirait par une déstabilisation de toute la région et ne serait pas profitable à la Syrie”, a déclaré à la presse M. Kouchner.
Le ministre français a réaffirmé que “des élections régulières selon la constitution et à la date prévue sont essentielles”.
L’élection présidentielle a été reportée à deux reprises, faute de consensus sur un successeur au président pro-syrien Emile Lahoud, dont le mandat s’achève le 24 novembre. La nouvelle séance a été fixée au 12 novembre.
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Le Hezbollah s’est renforcé, assure son chef Hassan Nasrallah
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 2 novembre 2007 à 21:04 -
Le chef du Hezbollah libanais, cheikh Hassan Nasrallah, a affirmé jeudi que son mouvement s’était renforcé depuis la guerre contre Israël de l’été 2006, alors que l’Etat hébreu s’est affaibli.
“La résistance aujourd’hui est plus forte qu’auparavant et Israël est plus faible”, a-t-il déclaré dans un discours diffusé lors de l’ouverture d’une fête agricole organisée par le Hezbollah dans un quartier du sud de la capitale Beyrouth.
“Nous ne voulons la guerre avec personne, mais en même temps nous ne laisserons personne attaquer nos villages, notre peuple et notre pays”, a-t-il ajouté.
Ces propos interviennent alors que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a indiqué mercredi qu’Israël accuse le Hezbollah d’avoir réarmé avec des roquettes longue-portée capables d’atteindre Tel-Aviv et qu’il a triplé son arsenal de missiles sol-mer de type C-802 depuis la guerre de l’été 2006. AP
Israël accuse le Hezbollah d’avoir réarmé massivement
Publié par Liban Live - Actualité du Liban le 1 novembre 2007 à 21:03 -
NATIONS UNIES - Israël estime que le Hezbollah libanais s’est réarmé avec des roquettes longue-portée capables d’atteindre Tel-Aviv et qu’il a triplé son arsenal de missiles sol-mer de type C-802 depuis la guerre de l’été 2006, a indiqué mercredi le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon.
Même si Israël n’a pas fourni à l’ONU des renseignements précis en raison de la sensibilité de ses sources, le secrétaire général a estimé que les discours au cours des derniers mois de Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, “semblent confirmer les affirmations israéliennes”.
Selon Ban Ki-moon, l’Etat hébreu affirme que “la force de roquettes à longue-portée du Hezbollah est stationnée dans les zones au nord du fleuve Litani, et que la plupart de ces nouvelles roquettes, dont plusieurs centaines de roquettes de générations Zilzal et Fajr, ont une porté de 250km qui leur permettrait d’atteindre Tel-Aviv et des cibles plus au sud”.
Le secrétaire général de l’ONU a également critiqué Israël pour ne pas avoir fourni au Liban “les lieux, quantités et types exacts de munitions à fragmentation utilisés lors du conflit de l’été dernier”.
Ban Ki-moon a par ailleurs estimé que les “violations continues de l’espace aérien libanais par Israël constituent non seulement des violations répétées des résolutions des Nations unies, mais décrédibilisent également l’ONU (…) et sapent les efforts visant à réduire la tension, à bâtir la confiance et à stabiliser la situation au Sud-Liban”.
Enfin, le rapport de Ban Ki-moon fournit pour la première une “définition” provisoire, établie par un cartographe onusien, des Fermes de Chebaa, territoire annexé par Israël après la guerre de 1967, mais que l’ONU considère comme appartenant à la Syrie. Le Liban -soutenu par la Syrie-considère les Fermes de Chebaa comme partie de son territoire et le Hezbollah les revendique.
Ban Ki-moon a affirmé que la question des Fermes de Chebaa “reste un enjeu principal” dans l’application de la résolution 1701 qui a mis fin au conflit de l’été 2006. Il a indiqué qu’il allait consulter “toutes les parties concernées et les membres du Conseil de sécurité sur de nouveaux développements” relatifs à cette question.
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